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air open

Tous les mois, la rédaction tennis de L'Équipe se réunit autour d'Antoine Benneteau pour raconter l'actualité différemment. Les coulisses des tournois, les choix des champions, la vie des joueurs, les grandes histoires mais aussi les impressions nées sur le terrain chez nos reporters, c'est dans Air open.

Tous les épisodes

  • 10.09.2020
    27 MB
    28:29
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    L'ardeur et le caractère consacrés en Australie

    La première levée du Grand Chelem a vu Sofia Kenin remporter son premier Majeur avec une volonté hors du commun. Chez les messieurs, Novak Djokovic a fini par renverser un Dominic Thiem chaque jour plus dangereux pour l’hégémonie du « Big Three ». Les Australiens n’ont pas pu voir d’un mauvais œil le sacre de cette Américaine de 21 ans dont la ténacité et la détermination rappelaient furieusement celles de l’un des leurs : Lleyton Hewitt, ancien numéro un mondial. Sofia Kenin (n°7 mondiale) a rejoint les rangs des nouvelles gagnantes de Majeurs, la onzième sur les dix-huit derniers tournois du Grand Chelem. Mais son mental invite au questionnement : n’a-t-on pas assisté, cette fois, à l’avènement d’une future reine de la WTA ? Chez les hommes, il s’agit toujours de bousculer la tyrannie des trois meilleurs joueurs de l’histoire. Vainqueur à Melbourne, Novak Djokovic poursuit sa quête d’éternité : 17 titres du Grand Chelem contre 19 pour Nadal et 20 pour Federer. Mais pour sa troisième finale en Majeur, Dominic Thiem n’a jamais été aussi proche de mettre fin aux sacres du « Big Three » qui durent depuis l’Open d’Australie 2017. L’Autrichien n’est-il pas devenu le plus redoutable adversaire des trois hommes ? Enfin, Melbourne a mis en lumière le lent déclin du tennis français - à l’exception de Gaël Monfils, seul Tricolore présent en huitièmes de finale. Kristina Mladenovic a tout de même remporté le double dames. Mais c’est chez la jeune génération qu’il faut trouver des motifs de satisfaction. Deux jeunes Français se sont disputé la finale du simple messieurs juniors. Le signe d’un renouveau ? Animé par Antoine Benneteau, avec Romain Lefebvre et Julien Reboullet. Réalisé par Roland Richard.

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  • 10.09.2020
    24 MB
    25:40
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    Open d'Australie, Melbourne à bout de souffle

    Les critiques commencent à fuser en Australie alors que les qualifications pour le premier Grand Chelem de la saison sont perturbées par les incendies qui ravagent l'Est du pays. Faut-il jouer malgré les mauvaises conditions atmosphériques ? Des abandons, des qualifications retardées, et même un cador du circuit qui évoque la possibilité de reporter le premier Grand Chelem de la saison... La saison 2020 débute dans des conditions singulières alors que les fumées des incendies qui sévissent en Autralie détériorent grandement la qualité de l'air à Melbourne. L'Open d'Australie est-il vraiment menacé ? Toujours en Australie, Novak Djokovic a commencé sa saison de la meilleure des façons en remportant la première édition de l'ATP Cup avec la Serbie, s'offrant des victoires encourageantes face à Daniil Medvedev et Rafael Nadal. La nouvelle compétition a séduit, mais l'attribution des points ATP et la concurrence avec la Coupe Davis suscitent toutefois des polémiques. Est-il possible de concilier ATP Cup et Coupe Davis ? Plus loin de l'Océanie, au Qatar, le jeune Français Corentin Moutet (20 ans) a atteint la finale du tournoi après avoir notamment sorti Fernando Verdasco, Milos Raonic et Stan Wawrinka. Une belle semaine qui lui permet de grimper jusqu'à la 70e place. Que peut ambitionner le gaucher sur le circuit cette saison ? Animé par Antoine Benneteau, avec Romain Lefebvre et Quentin Moynet (à Melbourne, par téléphone).

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  • 10.09.2020
    35 MB
    37:15
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    La Coupe Davis en péril

    Heureusement qu’il y avait Rafael Nadal, son envie indéfectible de gagner et la victoire finale de l’Espagne à domicile. Car sinon, que retenir de la Coupe Davis nouveau format sinon une âme disparue, les couacs en série et les tribunes clairsemées ? Des matches sans public. D’autres qui s’achèvent alors que l’aube approche. Des calculs d’apothicaire pour sortir des poules. Des abandons purs et simples faute d’enjeux. Pour sa première édition après le rachat de l’épreuve par le groupe Kosmos de Gérard Piqué, la Coupe Davis a brillé par ses tourments. La rage de Nadal, l’émotion de Bautista Agut et la chaleur des spectateurs madrilènes lors de la finale remportée face au Canada (2-0) ont tout juste atténué le constat. L’existence de la Coupe Davis pourrait-elle, à terme, être menacée ? Sur le court, l’équipe de France, victorieuse en 2017 et finaliste en 2018, n’est pas sortie des poules. Malgré un double Mahut-Herbert de feu, les hommes de Sébastien Grosjean, nouveau sélectionneur, ont failli. Pourquoi Tsonga et Monfils n’ont pas réussi à pousser l’aventure des Bleus plus loin ? Au contraire, les Françaises ont, elles, réussi l’exploit de l’emporter à Perth contre des Australiennes (3-2) emmenées par la numéro un mondiale, Ashleigh Barty. Quelle place cette performance tient-elle dans l’histoire du tennis français ? Animé par Antoine Benneteau, avec Clémentine Blondet, Sophie Dorgan et Franck Ramella.

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  • 10.09.2020
    32 MB
    34:07
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    En quête d'un  frisson collectif

    Comme la Coupe Davis l'an passé, la Fed cup vit, à son tour, ses derniers moments dans cette formule au meilleur des cinq matches. Alors les Bleues savourent d'autant plus cette finale en Australie les 9 et 10 novembre. Mais comment convertir ce plaisir en succès ? Ashleigh Barty. Le problème des Françaises sera avant tout de parvenir à faire chuter la numéro un mondiale, victorieuse à Roland-Garros en juin et au Masters à Shenzhen (Chine) le 3 novembre dernier. Kristina Mladenovic, triomphante en double en Chine avec Timea Babos, et Caroline Garcia, toujours transfigurée en Fed cup, parviendront-elles à dompter l'Australie et ses 14 000 supporters massés dans la RAC Arena de Perth ? Chez les messieurs, donc, la Coupe Davis a déjà changé. À partir du 20 novembre, dix-huit nations dont la France disputeront un tournoi final concentré sur une semaine à Madrid. Si les organisateurs ont réussi leur premier pari - faire disputer la Coupe Davis aux meilleurs joueurs -, reste l'inconnue de l'ambiance. Comment retrouver l'atmosphère irrespirable de l'ancienne mouture ? Et les Français du capitaine Sébastien Grosjean, finalistes l'an passé, comment abordent-ils cette compétition ? Animé par Antoine Benneteau, avec Sophie Dorgan, Julien Reboullet et Clémentine Blondet (par téléphone à Perth, Australie).

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  • 10.09.2020
    24 MB
    25:20
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    Bercy, fureur française

    L’ultime Masters 1000 de la saison ressemble bien peu aux huit autres. Une surface très rapide. Un public brûlant et exigeant. Des joueurs souvent éreintés mais des Français toujours performants. Bienvenue à Paris. L’automne ne serait pas tout à fait le même sans le tumulte de Bercy. Tout le monde y arrive exténué mais chacun désire ardemment s’y imposer. Cette envie bouscule fréquemment la hiérarchie à Paris. Karen Khachanov a ainsi terrassé Novak Djokovic l’an passé en finale. Les Français y réussissent mieux que dans aucun autre Masters 1000. Les succès de Forget (1991), Grosjean (2001) et Tsonga (2008) en attestent. Mais qu’est-ce qui rend si spécial ce tournoi ? Quelle magie s’empare chaque année de l’arène de la capitale ? Khachanov vainqueur l’an passé, Jack Sock en 2017, la surprise est parfois totale, mais certains grands viennent aussi y asseoir leur autorité sur une saison. Ce fut le cas d’Andy Murray en 2016. L’Écossais y avait conquis la place de numéro un mondial pour la première fois avant de connaître plusieurs blessures à la hanche, faisant craindre une fin de carrière. Sauf que Sir Andy a ressuscité, le 20 octobre, en l’emportant à Anvers. Est-ce le début d’une renaissance ? Enfin, Bercy reste chaque année l’épilogue de la course aux Masters. Ils sont six déjà qualifiés (Nadal, Djokovic, Medvedev, Federer, Thiem, Tsitsipas). Alexander Zverev devrait être le septième. Mais ils sont encore six en lice pour le dernier billet londonien. Qui sera du voyage ? Le colosse Matteo Berrettini (8e à la Race), l’exemplaire Roberto Bautista Agut (9e) ? Le double-finaliste de Bercy, Gaël Monfils (13e), a-t-il encore une chance ? Animé par Antoine Benneteau, avec Sophie Dorgan et Julien Reboullet.

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  • 10.09.2020
    41 MB
    43:17
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    Nadal, le New Yorker

    Il a écrit sa légende sur terre battue au fil de ses douze titres conquis à Roland-Garros. Mais c'est bien à l'US Open, avec quatre sacres à New York, que Rafael Nadal a assis sa réputation de joueur complet. Jusqu'en 2010, New York a refusé ses avances. L'US Open est alors le seul majeur qui manque à l'Espagnol. Mais pour sa première finale, Nadal fait admirer son nouveau service à plat et s'impose devant Djokovic. Neuf ans plus tard, l'Espagnol a triomphé une quatrième fois à Flushing Meadows, son meilleur total en Grand Chelem après Roland-Garros (12). Comment l'expliquer ? Comment expliquer que New York tienne une telle place dans son histoire ? Ce dix-neuvième sacre en majeur du Majorquin - à une longueur du record de Roger Federer - n'a toutefois pas été arraché sans mal. En emmenant Nadal dans un match en cinq sets, Daniil Medvedev a sidéré le court Arthur Ashe par son endurance. Alors que le Russe de 23 ans disputait son 23e match en six semaines (pour 20 victoires au final), n'a-t-il pas prouvé qu'il était le représentant le plus dangereux de la « Next Gen » pour le Big 3 ? Serena Williams, elle, voit déjà son hégémonie contrariée. Bloquée à vingt-trois titres en Grand Chelem, l'Américaine a encore échoué dans sa quête d'égaler le record de Margaret Court (24). Son adversaire victorieuse en finale, Bianca Andreescu, a épaté tout le monde. La Canadienne de 19 ans pourrait bien prendre les rênes d'un circuit féminin en quête de patronne. Son jeu complet et sa main exceptionnelle sont-ils les signes d'une métamorphose du jeu chez les dames ? Animé par Antoine Benneteau, avec Quentin Moynet, Franck Ramella et Julien Reboullet.

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  • 10.09.2020
    43 MB
    45:34
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    Medvedev, Kyrgios, Andreescu, gare à la jeune garde !

    Ils ont tous brillé outre-Atlantique cet été. Daniil Medvedev a triomphé à Cincinnatti, Nick Kyrgios à Washington et Bianca Andreescu à Toronto chez les dames. La nouvelle génération est-elle en train de prendre le pouvoir ? Il a disputé trois finales en l'espace de trois semaines. Après deux revers à Washington et à Montréal, Daniil Medvedev a finalement remporté le Masters 1000 de Cincinnati. Au passage, le Russe de 23 ans s'est offert le numéro 1 mondial, Novak Djokovic, en demi-finale. Fraîchement bombardé dans le top 5 de l'ATP, Medvedev peut-il bousculer l'ordre établi à l'US Open (26 août - 8 septembre) ? L'autre tube de l'été est signé du bad boy, Nick Kyrgios. L'Australien de 24 ans a notamment dominé Medvedev en finale à Washington. Mais il a de nouveau dégoupillé quelques jours plus tard à Cincinnati. Lors de son 2e tour face à Karen Khachanov, Kyrgios a insulté l'arbitre Fergus Murphy, puis craché en sa direction à la fin du match. Certes, le 29e mondial attire les foules, mais est-il vraiment une bénédiction pour le circuit ? Son talent à elle ne semble cacher aucune zone d'ombre. Bianca Andreescu n'a que 19 ans, mais elle a déjà remporté deux tournois très importants cette saison (Indian Wells en mars et, donc, Toronto en août). Pour ce faire, elle s'est débarrassée de cinq joueuses du top 10. Sur un circuit féminin à la densité exceptionnelle, la Canadienne, 15e mondiale, peut-elle devenir la patronne ? Quelles sont ses limites ? Animé par Antoine Benneteau, avec Sophie Dorgan, Franck Ramella et Quentin Moynet (à New York, par téléphone).

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  • 10.09.2020
    34 MB
    35:44
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    Djokovic, champion en mal d'amour ?

    Rien n’est gagné d’avance. Même pas sur le gazon du Centre Court de Wimbledon. Pendant toute la finale du tournoi, Federer prenait le filet et menait la danse, Djokovic répondait, subissait, revers sur revers. La résilience exemplaire du Serbe aura eu raison de la forme olympique du Suisse. Essoufflé, éreinté, Djokovic a finit par décrocher son seizième titre du Grand Chelem grâce à un ultime coup droit. Au terme de la plus longue finale de l'histoire du Wimbledon - quatre heures et cinquante-sept minutes -, il a soulevé le trophée sans remporter l’estime du public qui a regardé le match, le souffle coupé, et n’avait d’yeux que pour son adversaire. Quelles conséquences peut avoir ce match sur la suite des carrières des deux joueurs ? Djokovic saura-t-il un jour suscité le soutien et l’amour du public ? Federer est-il capable de gagner un Grand Chelem ? Que penser de la défaite Serena Williams ? De la victoire de Simona Halep qui dit avoir livré « le match de sa vie » ? Quelle est l’image marquante de ce tournoi ? Animé par Antoine Benneteau avec Sophie Dorgan (par téléphone), Quentin Moynet et Julien Reboullet.

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  • 10.09.2020
    29 MB
    30:52
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    Wimbledon, so special

    Il n’occupe l’esprit des joueurs et des joueuses que six semaines par an, pourtant le gazon fascine et celui de Wimbledon subjugue. Qu’est-ce que la levée britannique du Grand Chelem a de si spécial ? Pudique, élégant, c’est un vieux monsieur qui ne fait pas son âge. Né en 1877, le tournoi de Wimbledon a jalousement préservé ses traditions tout en épousant la modernité, entre tenues en blanc et Hawk-Eye, entre interdiction des perches à selfie sur le Centre court et toit installé sur cette même enceinte, dès 2009. Pourquoi cette singularité donne-t-elle tant de saveur au succès sur les pelouses londoniennes ? Alors que le tournoi débute ce lundi 1er juillet, que le tenant du titre, Novak Djokovic, fourbit ses armes à l’entraînement et que l’octuple vainqueur du Championship, Roger Federer, emmagasine la confiance avec un dixième titre à Halle, que devient Rafael Nadal ? Comment l’Espagnol, victorieux pour la douzième fois Porte d’Auteuil, a-t-il assuré la transition vers l’herbe ? Peut-il s’imposer comme en 2008 et 2010 ? Enfin, retour sur le choix de Pierre-Hughes Herbert de disputer le double avec le revenant, Andy Murray. L’Alsacien voulait se consacrer au simple à Roland-Garros comme à Wimbledon et avait donc refusé de s’associer à son partenaire historique, Nicolas Mahut. Qu’est-ce qui l’a poussé à prendre cette décision ? Est-ce que cela pourrait laisser des traces entre les deux Français ? Animé par Antoine Benneteau, avec Vincent Cognet, Quentin Moynet (à Londres, par téléphone) et Julien Reboullet.

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