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C dans l'air

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.Retrouvez C dans l’air en replay sur france.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 23.10.2020
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    TRUMP À QUITTE OU DOUBLE 23-10-2020

    Trump/ Biden : dernier roundC'était la dernière fois qu'ils se faisaient face, avant le scrutin du 3 novembre. Donald Trump et Joe Biden ont livré leur ultime débat présidentiel dans la nuit de jeudi à vendredi à Nashville dans le Tennessee. Mais cette fois ni invectives ni de cacophonie comme lors du premier round, fin septembre, les échanges menés par la journaliste de NBC, Kristen Welker, ont été bien plus audibles. La technique du micro coupé entre les temps de parole de chacun a porté ses fruits. Les citoyens Américains ont pu entendre deux candidats que presque tout oppose exposer leurs idées, leur vision des États-Unis, mais aussi leurs critiques de leur adversaire.À la traîne dans les sondages, le président américain a ainsi accusé son rival de vouloir "reconfiner" le pays en raison de la Covid-19, au détriment de l’économie. Il faut que "nous apprenions à vivre avec" le coronavirus, a lancé Donald Trump, fataliste. Avec lui, "les gens apprennent surtout à mourir", lui a rétorqué son adversaire démocrate, en prédisant aux Américains “un hiver sombre” pour le pays le plus endeuillé du monde, avec plus de 222 000 décès dus au coronavirus. Les échanges ont ensuite basculé dans des accusations mutuelles de liens inadéquats avec des pays étrangers. Le milliardaire républicain a accusé Joe Biden d’être un "politicien corrompu" et de s’être "enrichi en Ukraine et en Chine" avec son fils. Riposte de Joe Biden : "Je n'ai jamais touché un centime de l'étranger. J’ai publié 22 ans de déclarations d’impôts. Où sont les vôtres ?"Enfin l’ancien vice-président d’Obama a pris un risque en assurant que s’il était élu il se "détournerai[t] progressivement de l’industrie pétrolière". "C’est une sacrée déclaration", s’est moqué le républicain. "Vous vous souviendrez de ça, le Texas ?, l’Ohio ?, la Pennsylvanie ?", a lancé Donald Trump en direction des électeurs de ces États clés. La Pennsylvanie par exemple est l’État le plus important de ce scrutin et pourrait tout faire basculer dans un sens ou dans l’autre. Et si Donald Trump y compte cinq points de retard, il avait réussi à coiffer Hillary Clinton au poteau il y a quatre ans. Rien n’est donc joué…Alors à dix jours du vote, chaque camp a sa stratégie pour tenter de mobiliser les électeurs dans cette campagne hors norme. Toujours très populaire parmi les démocrates aux États-Unis, l'ex-président Barack Obama a tenu mercredi un meeting à Philadelphie pour soutenir la candidature de son ancien partenaire à la Maison-Blanche. Il en a profité pour critiquer avec force le bilan de son successeur Donald Trump et a appelé à "voter comme jamais" pour Joe Biden. Dans une vidéo postée hier sur Twitter, il explique comment voter par correspondance, et met l’accent sur l’importance de voter le plus tôt possible. Pour tenter de mobiliser un électorat jeune, l’élue démocrate Alexandria Ocasio-Cortez a, pour sa part, tenu pendant plus de trois heures un live sur Twitch, une plate-forme massivement utilisée pour diffuser des parties de jeux vidéo. Celle qui est surnommée "AOC" a rassemblé jusqu’à 435 000 spectateurs simultanés, un des plus gros scores de l’histoire de la plate-forme.De son côté, Donald Trump, visiblement inquiet des sondages qui pointent un effritement de sa popularité chez les seniors, a décidé de tenir un meeting ce vendredi à The Villages, la plus grande communauté de retraités des États-Unis. Il a également fait savoir qu’il allait voter de façon anticipée samedi en Floride où les deux candidats sont désormais au coude-à-coude dans les sondages. Une manière pour lui d'encourager le camp républicain à se mobiliser sans attendre.Plus de 44 millions d'électeurs américains ont déjà voté à l'élection du 3 novembre prochain, selon l'organisation indépendante US Elections Project de l'Université de Floride. Ces votes anticipés comprennent les électeurs ayant déjà voté par correspondance, ou ceux s'étant déplacés en avance dans leur bureau de vote afin de se prononcer en personne. Un record qui bouscule la campagne.Alors quel sera l’impact des votes anticipées ? Qui a gagné le dernier débat entre Joe Biden et Donald Trump ? Qui sont les "Proud Boys" ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 22.10.2020
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    COUVRE-FEU POUR 46 MILLIONS DE FRANÇAIS

    Couvre-feu pour 46 millions de FrançaisLa situation sanitaire continue de se dégrader dans le pays, les projections sont mauvaises et les courbes s'accélèrent : 26.676 nouveaux cas de Covid-19 ont ainsi été confirmés dans les dernières 24 heures, contre un peu plus de 20.000 la veille. 284 nouvelles personnes ont été hospitalisées en réanimation soit 2.239 personnes au total pour une capacité nationale de 5.800 lits. Et 166 personnes sont mortes, faisant passer la barre des 34.000 décès en France depuis le début de la pandémie.Signe de l'inquiétude de l'exécutif face à une "crise profonde", c'est le Premier ministre, et non Olivier Véran, qui ce jeudi à 17h00 fera un point sur l’épidémie et présentera la nouvelle carte de France des restrictions. Une carte où ce ne se seront plus seulement huit métropoles et la région parisienne en rouge écarlate soumises au couvre-feu, mais un certain nombre de départements où les taux d’incidence s’envolent et les capacités hospitalières sont limitées. La préfète de la Loire a annoncé dès hier soir aux élus que le couvre-feu de 21h à 6h en vigueur à Saint-Etienne allait être étendu à l'ensemble du département à partir de vendredi minuit.Le département du Nord fait également partie des départements susceptibles de passer en zone d'alerte maximale. C’est déjà le cas de la métropole de Lille, mais dans l'agglomération une autre ville affiche un taux d'incidence de la Covid-19 vertigineux : Roubaix. Il s'élève à 1.135 cas pour 100.000 habitants, soit l'un des taux les plus élevés de France. Face à "l’explosion spectaculaire du nombre de cas" dans la commune, la mairie a appelé la population à limiter les réunions familiales. La ville a également décidé d’envoyer dans les quartiers des "ambassadeurs de prévention" pour rappeler l’importance du respect des gestes barrières et du port du masque même en famille. Dans le Rhône où l’épidémie progresse également très vite, les médecins ont alerté la population : les services de réanimation sont presque saturés et les transferts de patients vers d'autres départements ont commencé.Ailleurs en Europe, les autorités multiplient également les mesures de restrictions : un confinement partiel entre en vigueur ce jeudi en République tchèque et un couvre-feu est instauré dans deux régions italiennes. L'Irlande, elle, s'est reconfinée mercredi soir pour une durée de six semaines. Le pays de Galles a lui aussi décidé à partir de vendredi d’un confinement de deux semaines. Quand en Belgique où le gouvernement craint "un Tsunami" à Bruxelles et en Wallonie le reconfinement est également envisagé très sérieusement si la situation ne s’améliore pas la semaine prochaine.Parallèlement la course au vaccin se poursuit et s’accélère. En Chine une campagne de vaccination a grande échelle aurait débuté dans la province du Zhejiang. Elle pourrait servir de pilote au pays tout entier. Toutefois, le vaccin administré est toujours en phase III d'évaluation clinique. Cette dernière phase permet de s'assurer qu'un médicament est bien efficace et n'induit pas d'effet secondaire grave avant de le commercialiser. Neufs autres candidats vaccins, notamment américains et européens, sont actuellement testés en phase III.Peut-on s’attendre à un vaccin pour début 2021 ? Selon la présidente du comité français, c'est possible. Pour autant dans l’hypothèse où un vaccin contre la Covid-19 venait à être développé, seulement 59 % des Français interrogés envisageraient de se faire vacciner selon un sondage Ipsos. La moyenne mondiale est, elle, bien plus élevée puisque 74 % de la population se dit prête à se faire vacciner. La France est, par ailleurs, l’un des pays comptant le plus de personnes fermement opposées au vaccin : près de 20 % des Français interrogés contre seulement 1 % des Chinois ou 7 % des Britanniques.Alors quelle est la situation sanitaire en France ? Où en est-on dans la course au vaccin contre la Covid-19 ? Enfin qui sont les anti-vaccins ou les "hésitants-vaccins" en France ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 21.10.2020
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    TERRORISME : LA « GUERRE » EST DECLAREE ? 21-10-2020

    TERRORISME : LA « GUERRE » EST DECLAREE ? 21-10-2020InvitésYves THRÉARDDirecteur adjoint de la rédaction du « Figaro »Nahida Nakadex-grand reporter sur TF1Auteur de « Derrière le voile » Ivanne TRIPPENBACHJournaliste à l’Opinion, en charge des questions régaliennesJérôme FOURQUETDirecteur du département Opinion de l’institut de sondages IFOPCinq jours après l’assassinat terroriste du professeur Samuel Paty, près de son collège de Conflans-Sainte-Honorine, un hommage national va lui être rendu ce mercredi soir à la Sorbonne à Paris. La cérémonie présidée par le chef de l’Etat, en présence de 400 invités dont une centaine d'élèves d'établissements d'Ile-de-France, débutera ce soir à 19h30. Des rassemblements et des hommages sont également prévus toute la journée partout en France, alors que les investigations se poursuivent et que l’enquête progresse.Sept personnes vont être présentées ce mercredi à un juge antiterroriste pour une probable mise en examen. Parmi elles, deux mineurs, deux élèves du collège, soupçonnés d'avoir renseigné le terroriste sur la victime en échange d'argent. Trois proches de l’assaillant vont être également présentés devant le juge. L’un d’eux l’aurait conduit de chez lui à Conflans-Sainte-Honorine, un autre l’aurait accompagné acheter une arme. Des témoignages qui permettent de retracer le parcours de l’assassin mais les investigations visent surtout à savoir si le jeune homme a été encouragé à commettre son geste. Deux personnes intéressent particulièrement les enquêteurs et vont également être déférées. Il s’agit du père de famille qui avait appelé à la démission de Samuel Paty dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux. Les investigations ont montré qu’il aurait échangé avec le terroriste des messages dont les contenus n’ont pas été révélés. L’autre personne est le militant islamiste Abdelhakim Sefrioui, fondateur d’un collectif nommé Cheikh Yassine, du nom d’un des fondateurs du Hamas.Ce collectif a été dissous ce mercredi en Conseil des ministres car il est "directement lié à l’attentat" a expliqué le chef de l’État. Le président de la République qui était hier en déplacement à la préfecture de Bobigny, en Seine-Saint-Denis, est également revenu sur sa "stratégie de lutte contre l’islamisme radical". "Suite à l’attentat, nous allons renforcer encore ce qui était lancé. Il ne s’agit pas de faire de nouvelles déclarations, nous savons ce qui est à faire (…) Les actions continueront. Les mots, nous les avons eus ; le mal, nous l’avons nommé ; la stratégie, je l’ai expliquée aux Mureaux", a martelé Emmanuel Macron. "Les actes seront là. La République en a besoin". Car au-delà de l’émotion, l’unité nationale n’est pas au rendez-vous.Si les députés de l’Assemblée nationale ont eux aussi salué hier la mémoire de Samuel Paty, la séance de questions au gouvernement s’est révélée agitée. Signe de la gravité du moment, le Premier ministre, Jean Castex, a lui-même répondu aux questions des députés de l’opposition qui accusent l’exécutif d’avoir dédaigné leurs propositions pour renforcer la lutte contre l’islamisme radical. Rappelant "combien était pertinente l’annonce du président de la République du 2 octobre que le Parlement soit saisi d’un projet de loi destiné à renforcer notre arsenal juridique contre le séparatisme", Jean Castex a précisé que ce texte contiendrait des "dispositions concrètes sur le respect de la laïcité, s’attaquera aux formes insidieuses de l’islam radical, confortera l’école de la République aujourd’hui visée". "Nous payons aussi le prix d’un relâchement, mais aujourd’hui, l’heure est à l’action", a-t-il insisté.Un peu plus tard, Matignon a confirmé des changements à venir à la tête de l'Observatoire de la laïcité, organisme consultatif chargé "d'assister le gouvernement dans son action visant au respect du principe de laïcité en France", et souvent ces dernières années la cible de critiques, à droite comme à gauche de l’échiquier politique.Alors quel est le rôle de l'Observatoire de la laïcité ? Pourquoi Jean Castex veut-il renouveler cette instance ? Qu'y avait-il dans le rapport Obin sur la place du religieux dans les établissements scolaires français remis en 2004 au ministre de l’Éducation François Fillon et souvent cité ces derniers jours ? Enfin où en est l’enquête sur l'attentat à Conflans-Saint-Honorine ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 20.10.2020
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    TERRORISME : SOMMES-NOUS DÉSARMÉS ? 20-10-2020

    TERRORISME : SOMMES-NOUS DÉSARMÉS ? 20-10-2020InvitésBRUNO JEUDYRédacteur en chef du service politique de « Paris Match »RAPHAËLLE BACQUÉGrand reporter au « Monde »Auteure de « La communauté »ÉRIC DELBECQUESpécialiste en sécurité intérieureAuteur de « Les silencieux »MATHIEU DELAHOUSSEGrand reporter à « L’Obs » Auteur de « la chambre des coupables - La justice face aux Djihadistes »"Les islamistes ne doivent pas pouvoir dormir tranquilles dans notre pays. La peur va changer de camp". Après l’assassinat du professeur Samuel Paty dans les Yvelines vendredi, Emmanuel Macron durcit le ton. Le chef de l’Etat a annoncé à l’issue d’un Conseil de défense, dimanche soir, un "plan d’action" dès cette semaine contre "les structures, associations ou personnes proches des milieux radicalisés". Sous pression, le président de la République, en déplacement ce mardi à Bobigny pour y présider une séance de la Cellule de lutte contre l’islamisme et le repli communautaire (CLIR), a promis d’apporter "des réponses concrètes, à court et moyen terme", quinze jours seulement après avoir dévoilé le projet de loi contre les séparatismes, qui sera présenté en Conseil des ministres le 9 décembre prochain. Mais lesquelles ?Depuis hier des opérations de police sont menées tous azimuts contre des individus et des associations proches de la mouvance islamiste. 51 structures associatives "verront toute la semaine un certain nombre de visites des services de l’État et plusieurs d’entre elles (…) se verront dissoutes en Conseil des ministres", a expliqué Gérald Darmanin, qui a particulièrement ciblé le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) et l’association humanitaire Baraka City. Le ministre de l’Intérieur a aussi demandé au préfet de Seine-Saint-Denis de fermer la mosquée de Pantin qui avait notamment relayé sur sa page Facebook une vidéo dénonçant le cours du professeur d’histoire et géographie sur la liberté d’expression au cours duquel des dessins et caricatures de Mahomet avaient été montrés. Le lieu de culte sera fermé à partir de mercredi soir pour une durée de six mois. Par ailleurs, les patrons en France des grands réseaux sociaux, comme Facebook, Twitter, TikTok et Snapchat, ont été convoqués ce matin place Beauvau par la ministre déléguée à la citoyenneté, Marlène Schiappa, pour tenter de trouver les moyens de mieux contrer le cyber-islamisme.Place Beauvau, le ministre de l’Intérieur a également demandé l’expulsion de 231 étrangers en situation irrégulière et fichés S pour leur appartenance à l’islam radical. 180 sont actuellement incarcérés, une cinquantaine se trouvent sur le territoire national. Mais l’éloignement d’un étranger qui ne dispose pas de passeport nécessite l’accord du pays de retour à travers la délivrance d’un laissez-passer consulaire. Le retour dans le pays d’origine d’un étranger ne peut donc se faire sans l’accord préalable du pays concerné. Par ailleurs, l’actuelle législation n’autorise pas le renvoi d’un ou plusieurs étrangers vers un pays en guerre (Syrie, par exemple), en vertu des conventions internationales. Cette mesure choc ne peut donc s’appliquer en quelques jours seulement. D’autant qu’une fiche S n’est pas constitutive d’un délit. Encore faut-il prouver la dangerosité présumée de l’individu.Enfin la formation des imams a longuement été évoquée par Emmanuel Macron lors de son discours sur le séparatisme religieux, le 2 octobre dernier. Jusqu’à présent, les imams provenaient de pays étrangers, du Maghreb ou de Turquie avant de rejoindre les mosquées françaises à la faveur d’accords entre la France et le pays d’origine de l’imam (Algérie, Maroc notamment). Il est aujourd’hui question de rompre avec cette pratique pour "libérer l’islam de France des influences étrangères", a insisté le président de la République, en mettant fin au système de formation des imams à l’étranger, en promouvant une labellisation de la formation des imams en France et en renforçant le contrôle sur les financements des associations et lieux de culte musulmans.Alors comment l’exécutif entend-il agir contre l’islamisme radical ? Quelles solutions envisage-t-il ? Que peut faire vraiment l'Etat ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 19.10.2020
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    LE PROFESSEUR VICTIME D’UNE « FATWA » ? 19-10-2020

    LE PROFESSEUR VICTIME D’UNE « FATWA » ? 19-10-2020InvitésCHRISTOPHE BARBIERÉditorialiste politique à « L’Express »ÉLISE VINCENTJournaliste spécialiste des questions Police/Justice au « Monde »VALENTINE ZUBERHistorienne spécialiste de la laïcitéDRISS AÏT YOUSSEFDocteur en droit public spécialiste des questions de sécuritéALAIN BAUER – En duplexProfesseur de criminologiePartout en France, des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées en hommage à Samuel Paty, victime du terrorisme islamiste, ce dimanche 18 octobre. « La peur va changer de camp » a martelé Emmanuel Macron le soir même au cours d’un Conseil de défense à l’Elysée. Jean Caste, Jean-Michel Blanquer, Marlène Schiappa et la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo s’étaient joints au cortège parisien. Des représentants de la gauche comme Jean-Luc Mélenchon ou Olivier Faure également. De son côté, le président du groupe Les Républicains Bruno Retailleau réclame « des armes et non des larmes ». Un recours à la « force » voulu aussi par la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen. Frapper fort, c’est ce que le ministre de l’Intérieur a assuré faire ce lundi matin : des opérations de police visent en ce moment des « dizaines d’individus » de la mouvance islamiste a-t-il annoncé sur Europe 1. « 80 requêtes ont été ouvertes contre la haine en ligne, contre tous ceux qui de façon apologique ont expliqué d'une façon ou d'une autre que ce professeur l'a bien cherché. » Gérald Darmanin souhaite aussi la dissolution de certaines associations telles que le CCIF.Que sait-on de la trajectoire du tueur ? Selon l’enquête en cours, il aurait abordé des collégiens en leur proposant plusieurs centaines d’euros en échange d’informations pour identifier le professeur d’histoire-géographie. Si ce jeune russe d’origine tchétchène n’était pas connu des services de renseignement, son compte Twitter avait fait l’objet de plusieurs signalements, notamment à la plateforme Pharos. Parmi les onze interpellés, dont des proches de l’assaillant, figure Abdelhakim Sefrioui, un militant islamiste fiché S depuis de nombreuses années. Ce dernier apparait dans les vidéos du père d’élève qui s’est plaint du professeur. Il l’a aussi accompagné au collège du Bois d’Aulne pour demander le renvoi de Samuel Paty. Qui est ce prédicateur ? Comment empêcher l’embrigadement des jeunes dans le monde sportif et les structures associatives ? Des professeurs de MMA ou de football s’évertuent à promouvoir les valeurs de tolérance et de laïcité auprès de leurs élèves, au sein de leurs clubs.Comment un incident mineur dans une classe peut conduire à un tel acte ? Comment enrayer la menace islamiste ? Peut-on lutter efficacement contre la radicalisation ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 17.10.2020
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    LE TERRORISME FRAPPE L’ECOLE 17-10-2020

    LE TERRORISME FRAPPE L’ECOLE 17-10-2020InvitésYves THREARDEditorialiste, Directeur adjoint de la rédaction du « Figaro »Anne ROSENCHERDirectrice déléguée de la rédaction de « L’Express »Eric DELBECQUEExpert en sécurité intérieure – Auteur de l’ouvrage « LesSilencieux »Driss AIT-YOUSSEFDocteur en droit public-spécialiste des questions de sécurité L’effroi en France hier après la découverte à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) d’un corps décapité aux abords du collège du Bois d’Aulne, un quartier pavillonnaire tranquille de la ville. La victime, un professeur d’Histoire-géographie, avait récemment montré en classes des caricatures de Mahomet dans le cadre d’un cours sur la liberté d’expression. Autour de 17 heures, les policiers arrivés sur place ont abattu l’assaillant, qui a crié « Allah Akbar » avant de mourir. Celui-ci est un Russe tchétchène de seulement 18 ans, non connu des services de police pour sa radicalisation. Les enquêteurs ont placé neuf personnes en garde à vue, dont un parent d’élèves, et cherchent à savoir si le terroriste a lui-même posté la photo de son acte sur Twitter (en interpellant Emmanuel Macron comme le « dirigeant des infidèles ») ou s’il a bénéficié de l’aide de complices. Le président de la République a quant à lui écourté son voyage au Maroc pour se rendre sur place hier soir. « Ils ne passeront pas (…) Toutes celles et ceux qui tiennent la République feront bloc », a martelé le chef de l’Etat. « C’est la République qui est attaquée » avec « l’assassinat ignoble de l’un de ses serviteurs », a de son côté réagi le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer, qui a reçu ce matin les représentants des personnels et des parents d’élèves en promettant de s’adresser prochainement à « tous les professeurs, les personnels et aux familles ». Emmanuel Macron a par ailleurs promis un hommage national pour la victime.Cette attaque survient en plein procès des attaques de janvier 2015 et trois semaines seulement après celle devant les anciens bureaux de Charlie Hebdo à Paris qui a fait deux blessés. Le journal satirique est lui-même sujet à de nouvelles menaces de mort depuis la republication le 2 septembre dernier de caricatures de Mahomet. La représentation du prophète est interdite par l’Islam sunnite et le ridiculiser ou l’insulter passible de la peine de mort dans certains pays musulmans. C’est donc à nouveau la liberté d’expression qui a été visée par cet acte barbare ce vendredi. Mais avec plus de 8000 fichés S en France, la surveillance de ces individus radicalisés est un défi pour les autorités. Car si l’Etat Islamique a perdu la quasi-totalité de son territoire en zone irako-syrienne, ses combattants restent actifs, qu’ils soient emprisonnés sur place, en France, ou bien évaporés dans la nature. Dans ce contexte, et suite à cette nouvelle attaque sur notre territoire, à quel degré évaluer la menace terroriste en France ? Quelles mesures et quel modèle de lutte contre le terrorisme suivre ? Et comment éviter que l’Education nationale ne sombre dans une forme d’auto-censure ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 16.10.2020
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    LA FRANCE À L’HEURE DU « CHACUN CHEZ SOI » 16-10-2020

    LA FRANCE À L’HEURE DU « CHACUN CHEZ SOI » 16-10-2020InvitésJÉRÔME FOURQUETDirecteur du département Opinion de l’Institut de sondages IFOPCÉCILE CORNUDETÉditorialiste politique aux « Échos »FANNY GUINOCHETJournaliste spécialiste des questions économiques et socialesChroniqueuse à France InfoÈVE ROGERCheffe du service société d'Europe 1Un tiers de la population française s’apprête à vivre sous couvre-feu à partir de ce soir minuit. Dans huit métropoles dont l’Île-de-France, les bars, restaurants, théâtres, cinémas et commerces de nuit vont baisser le rideau tous les soirs de 21 h à 6 h du matin, et ce pour au moins quatre semaines. Depuis la déclaration du président de la République mercredi soir, les secteurs concernés sont vents debout contre ces nouvelles restrictions qu’ils jugent injustes. Le milieu culturel notamment réclame des aménagements comme la possibilité de montrer les tickets de cinéma et de spectacles comme laissez-passer aux forces de l’ordre. Mais leurs espoirs ont été douchés ce matin par le ministre de l’Economie qui s’est dit contre toutes exceptions. Pour ces secteurs en difficulté, Bruno Le Maire a par ailleurs annoncé une enveloppe d’un milliard d’euros. Un montant qui aurait été cinq fois plus élevé, selon lui, si le confinement généralisé avait été décrété. Dans ce milliard d’euros, il faut compter les aides aux entreprises, notamment via le fonds de solidarité pour celles qui perdent plus de 50 % de leur chiffre d’affaires. Mais les inquiétudes restent nombreuses dans les secteurs de l’hôtellerie, de la restauration et de la culture. "Je comprends que les restaurateurs puissent avoir un sentiment d’injustice", a affirmé le ministre de l’Economie ce matin, tout en ajoutant que le couvre-feu est "pour le bien général".Malgré ces aides annoncées, ils sont nombreux à se sentir oubliés. La précarité a touché des centaines de milliers de Français depuis le début de la crise. Ils sont 5 millions à toucher à présent l’aide alimentaire. De nouveaux profils apparaissent aux « guichets » du RSA : ils sont maîtres d’hôtels, mères célibataires, indépendants ou auto-entrepreneurs et ont basculé dans la pauvreté à cause de la crise sanitaire. Emmanuel Macron leur a promis mercredi soir de renouveler le dispositif exceptionnel de solidarité mis en place au printemps, soit une prime de 150 euros. Les jeunes de 18 à 25 ans ne pourront en revanche pas en bénéficier. Les bénéficiaires des APL pourront également recevoir 100 euros par enfant. Alors que le nombre de nouveaux cas a dépassé pour la première fois le chiffre de 30 000 dans les dernières 24h, un autre virus va refaire son apparition : celui de la grippe saisonnière. Lancée le 13 octobre, la campagne de vaccination débute sur les chapeaux de roues chez les pharmaciens qui font face à un afflux de clients. Une vaste couverture vaccinale est espérée par les autorités sanitaires, qui craignent une co-circulation du Covid et de la grippe dans un contexte système de santé déjà proche de la saturation. Mais des ruptures de stock sont déjà constatées.Le couvre-feu va-t-il être accepté par les quelques 20 millions de Français concernés ? Suffira-t-il à freiner l’épidémie ? Quels impacts économiques pour les secteurs touchés ? La crise sanitaire a entrainé une nouvelle pauvreté en France, qui sont ces Français qui connaissent une chute brutale de leur revenu ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 15.10.2020
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    COUVRE FEU, COLÈRES ET PERQUISITIONS 15-10-2020

    COUVRE FEU, COLÈRES ET PERQUISITIONS 15-10-2020InvitésBRUNO JEUDYRédacteur en chef du service politique de « Paris Match »FRANÇOISE FRESSOZÉditorialiste au « Monde »NATHALIE MAURETJournaliste politique au bureau parisien du groupe EbraBERTRAND GUIDETProfesseur et chef du service de réanimation de l’hôpital Saint-Antoine à Paris ANNE-CLAUDE CRÉMIEUX – En duplexProfesseure de maladies infectieuses à l'hôpital Saint-Louis à Paris - Membre de l’Académie de MédecinePlus de balades dans les rues ou de sorties le soir au restaurant, au cinéma, au théâtre et chez des amis. Rideau de 21h à 6h du matin. Voilà ce qui attend 20 millions de Français à partir de samedi et pour au moins quatre semaines. Le couvre-feu a été décrété par Emmanuel Macron hier soir lors de son intervention télévisée dans la région Ile-de-France et dans les métropoles de Lille, Rouen, Saint-Étienne, Toulouse, Lyon, Grenoble, Aix-Marseille et Montpellier. Les déplacements y seront donc interdits entre 21h et 6 h sauf pour se rendre ou pour revenir du travail et pour les urgences. Les contrevenants s'exposeront à des amendes de 135 euros.A tous les professionnels contraints à la fermeture anticipée, le chef de l’État a promis de nouvelles aides en plus du chômage partiel réactivé et du fond de solidarité élargi depuis le confinement. Douloureuse mais "pertinente", la méthode a fait ses preuves en Guyane pour freiner l’épidémie selon le chef de l’État qui vise entre 3000 et 4000 contaminations par jour à la Covid-19 alors qu’il y en a encore eu 22 000 hier et 200 hospitalisations en réanimation. "Nos urgences sont dans une situation plus préoccupante qu’en mars. Aujourd’hui, nos soignants sont très fatigués, à juste titre. Nous n’avons pas de lits en réserve, c’est pour cela que nous devons prendre des mesures" a expliqué Emmanuel Macron qui entend avec ce couvre-feu réduire les interactions sociales et les contacts privés qui favorisent l’explosion des contaminations, pour casser la dynamique des entrées en réanimation et circonscrire le risque d’engorgement dans les hôpitaux.Réduire les interactions, c’est aussi intégrer "la règle des six" a expliqué le président. Six personnes, pas plus autour d'une table (hors membres d'un même foyer), comme dans la rue, a recommandé le chef de l’État. L'objectif, là encore, étant de limiter les contacts pour ralentir la propagation du virus. Emmanuel Macron a également rappelé la nécessité d’appliquer les gestes barrières et l’importance d’aérer régulièrement les fenêtres à son domicile ou au travail.En revanche, à l'approche des vacances de la Toussaint, aucune restriction de déplacement entre régions n'a été décidée. Enfin si le télétravail était fortement encouragé au printemps lors du confinement, Emmanuel Macron a préconisé "deux à trois jours de télétravail par semaine" dans les entreprises où cela est possible, pour "réduire un peu la pression collective".Au lendemain de ces annonces, le Premier ministre, Jean Castex, accompagné des ministres de la Santé, Olivier Véran, de l’Intérieur, Gérald Darmanin, de l’Economie, Bruno Le Maire, et du Travail, Elisabeth Borne, doit détailler cet après-midi ces nouvelles mesures qui suscitent de très nombreuses réactions et critiques. A commencer par celles des fédérations professionnelles du secteur hôtellerie-cafés-restauration (HCR) mais aussi du monde de la culture.Un exécutif qui doit également faire face ce jeudi à la justice. Des perquisitions ont été menées, ce matin, chez le ministre de la Santé Olivier Véran, le directeur général de la santé Jérôme Salomon, l'ancien Premier ministre Édouard Philippe, l'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn et l’ancienne porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye. Ces opérations s'inscrivent dans le cadre d'une information judiciaire ouverte, en juillet, sur la gestion de la crise sanitaire pour "abstention de combattre un sinistre". Quelque 90 plaintes avaient été déposées et au moins neuf ont été considérées recevables.De quoi s’agit-il concrètement ? Pourquoi ces perquisitions ? Sujet d’un vaste débat ce jeudi, le couvre-feu sera-t-il une parade efficace ? Cette stratégie est-elle la bonne ? Arrive-t-elle à temps ? L’Allemagne a elle aussi choisi ce moyen de mobiliser sa population. Mais pas selon le même tempo : l’alarme a été sonnée il y a huit jours, alors que le pays comptait 4 000 nouveaux cas par jour, et alors que les vacances viennent de débuter, des mesures ont été décidées pour restreindre fortement les déplacements dans le pays.Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 14.10.2020
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    TRUMP DYNAMITE LA FIN DE LA CAMPAGNE ! 14-10-2020

    TRUMP DYNAMITE LA FIN DE LA CAMPAGNE ! 14-10-2020Invités Thomas SNEGAROFF Historien -spécialiste des Etats-Unis Nicole BACHARAN Politologue et historienne-spécialiste des Etats-Unis Laurence NARDON Chercheuse, spécialiste des États-Unis à l'IFRI Anne DEYSINE Juriste et politologue-spécialiste des Etats-Unis Une semaine après sa sortie de l’hôpital où il avait été conduit après avoir été contaminé par le nouveau coronavirus, Donald Trump s’est lancé dans un marathon de meetings. Il a fait son retour devant ses partisans dès samedi 10 octobre à la Maison-Blanche puis lundi soir en Floride, État clé pour décrocher la victoire le 3 novembre. A vingt jours du scrutin, le président espère ainsi inverser une tendance défavorable en matière d’intentions de vote.Car selon les derniers sondages, l’écart entre les deux candidats se creuse jour après jour. Le démocrate Joe Biden (54 %) posséderait désormais une avance de 12 points sur le républicain Donald Trump (42 %). Surtout, ces enquêtes montrent une bascule des plus de 65 ans qui représentent un électeur sur quatre aux États-Unis et dont le vote sera important dans la poignée d'États clés qui détermineront l'élection (Floride, Pennsylvanie, Wisconsin, Michigan…).Traditionnellement plutôt conservateur, ces précieux électeurs seraient cette année, petite révolution, enclin à voter Biden. Très largement en tête dans les sondages, il aurait entre 20 et 27 points d’avance sur Trump dans cette catégorie de la population qui reproche surtout au président sortant sa gestion de la pandémie aux États-Unis, pays qui affiche le plus lourd bilan du monde avec plus de 215 000 morts. Les remarques du locataire de la Maison-Blanche appelant à "dominer", comme lui, le virus, ont également eu du mal à passer auprès des seniors, particulièrement frappés par la maladie.Alors le candidat républicain tente de rectifier le tir. Dans une vidéo la semaine dernière, il avait déclaré son soutien aux seniors, "les gens que je préfère" et affirmé qu'il voulait leur donner accès aux mêmes traitements que lui contre la Covid-19, "gratuitement". Mais ce mardi il est allé plus loin. Lançant un appel aux électeurs les plus âgés, Donald Trump s’est déchaîné dans ses critiques, insultes et sarcasmes contre son rival démocrate, allant jusqu’à poster sur Instagram et Twitter un montage photo grossier de Joe Biden dans un fauteuil roulant, entouré d’autres personnes âgées également en fauteuil. Le tout agrémenté d’un jeu de mots associant le candidat démocrate aux pensionnaires des maisons de retraite.Un montage photo qui pourrait bien se retourner contre lui tant il pourrait froisser les séniors. Et Joe Biden ne s’y est pas trompé : "Le seul senior qui intéresse Donald Trump c’est le senior Donald Trump lui-même", a lancé le candidat démocrate lundi soir depuis la Floride.Enfin pour ne rien arranger, les attaques répétées de Trump contre le vote par correspondance n’arrangent pas vraiment le parti républicain tout comme l’examen par le Sénat de la confirmation à la hâte de la juge Amy Coney Barrett. Ce passage en force des républicains, qui veulent ancrer la Cour suprême à droite avant les élections du 3 novembre, suscite la réprobation d’une majorité d’Américains.Alors que plus de dix millions d'Américains ont déjà voté à l'élection présidentielle, par courrier ou en vote anticipé, quelle sera l’issue du vote ? Les sondages se trompent-ils à nouveau ? Donald Trump peut-il encore gagner ? Le deuxième débat entre les deux candidats aura-t-il lieu ? Enfin quel est le parcours de la juge Amy Coney Barrett ? Pourquoi divise-t-elle les Américains ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 13.10.2020
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    Couvre-feu,confinement...Qu'est-ce qui nous attend ? 13-10-2020

    Couvre-feu,confinement...Qu'est-ce qui nous attend ? 13-10-2020Invités Pr Christian Brechot virologue, et président du GLOBAL VIRUS NETWORKPr Djillali Annanechef du service de réanimation de l'hôpital Raymond Poincaré à Garches, Jean Paul HamonMédecin généraliste, Président d’honneur de la Fédération des Médecins de France. Sophie Aurenche journaliste, responsable de la rubrique santé à RTLLa situation sanitaire ne cesse de se dégrader dans le pays. 97 personnes sont décédées de la Covid-19 sur la seule journée d’hier, près de 1500 sont hospitalisées en réanimation et le cap des 20.000 nouveaux cas quotidiens a été franchi en fin de semaine dernière alors que la situation dans les hôpitaux, déjà éprouvés par la première vague, est de plus en plus tendue. En Île-de-France où les indicateurs sont très mauvais, l'agence régionale de santé (ARS) dit s'attendre à une hausse des cas graves dans les deux prochaines semaines, alors que 17 % des personnes testées se révèlent positives, un niveau jamais atteint. Dans la région, 42 % des lits de réanimation sont déjà occupés par des patients Covid et le plan blanc "renforcé" est réactivé dans les hôpitaux afin d'anticiper les tensions dues au regain de l'épidémie.C’est avec ce tableau en tête qu’Emmanuel Macron s’exprimera demain soir en direct sur TF1 et France 2 après avoir présidé aujourd’hui un nouveau Conseil de défense. Le président annoncera-t-il de nouvelles restrictions ? Le Premier ministre n’a pas écarté l’hypothèse de reconfinements locaux tout en insistant sur le fait qu’un "reconfinement général doit être par tous moyens évité". "Nous sommes dans une deuxième vague forte" et "il ne peut plus y avoir de relâchement", a expliqué Jean Castex. Or "quelque chose ne va pas" quand ce week-end encore, à Paris et en petite couronne, 95 des 500 contrôles effectués par les forces de l’ordre ont donné lieu à des "constatations d’infractions dans les bars et les restaurants". La stratégie du gouvernement est "claire" – "une riposte graduée et territorialisée" –, tout comme le sont "les consignes depuis plusieurs mois", a-t-il insisté, appelant une nouvelle fois les Français à "respecter les gestes barrières" y compris en famille.Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a lui aussi confirmé lundi soir qu’il "pourrait y avoir des mesures supplémentaires" pour lutter contre le rebond de l’épidémie dans les villes les plus touchées. Depuis les spéculations bon train alors que plusieurs pistes sont à l’étude. Parmi elles, figure, comme l’a confirmé aujourd’hui Marlène Schiappa, celle d'un couvre-feu dans les zones classées en alerte maximale, notamment en région parisienne. Cette mesure est déjà appliquée depuis juillet en Guyane où la situation épidémique s’améliore, et a été décidée en Allemagne ce week-end, à Berlin, Francfort et Cologne. Par ailleurs, si en France le secrétaire d’État en charge du tourisme a incité les Français à "réserver leurs vacances de la Toussaint", excluant de fait toutes restrictions de circulation à l’intérieur du pays, outre-Rhin de fortes restrictions des déplacements pour les vacances d’automne ont été décidées alors que les vacances d’automne ont débuté lundi dans la plupart des seize Länder allemands.En Italie - qui a enregistré 4 619 nouveaux cas lundi - de nouvelles mesures de restriction dans l’espace public et privé viennent également d’être prises pour éviter un nouveau confinement général. Pour y parvenir, le Premier ministre vient de signer un décret interdisant notamment aux bars et restaurants de servir des clients non assis après 21 heures. Il interdit également les fêtes et célébrations à l’extérieur comme dans les lieux fermés et limite à six le nombre d’invités à domicile. Sont également interdits pendant un mois les sports de contact entre amis, et les voyages scolaires.Très durement touchée lors de la première vague de l’épidémie de coronavirus, la péninsule italienne semble avoir réussi jusqu’à présent à contenir la seconde vague. Comment expliquer cette spécificité italienne ? Quelle est la situation en France ? Quelles sont les pistes à l’étude pour freiner la progression de l’épidémie ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 12.10.2020
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    VIOLENCES, INSÉCURITÉ… CASTEX EN PREMIÈRE LIGNE 12-10-2020

    VIOLENCES, INSÉCURITÉ… CASTEX EN PREMIÈRE LIGNE 12-10-2020Une semaine marquée par des violences à l’égard des policiers. Ce dimanche, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin s’est rendu à Champigny-sur-Marne où un commissariat s’est fait attaquer la veille par une quarantaine d’individus.Tout commence mercredi, à Herblay, dans le Val-d’Oise. Trois individus attaquent deux agents en civil de la PJ de Cergy-Pontoise. Ces derniers ont été roués de coups et blessés par balles après que les agresseurs leur ont subtilisé leurs armes de service. L’un des deux policiers est grièvement blessé mais son pronostic vital n’est plus engagé. L’un des suspects s’est rendu à la police vendredi et se trouve actuellement en garde à vue, les deux autres sont toujours recherchés. Dans la nuit de samedi à dimanche, c’est à Champigny-sur-Marne qu’une nouvelle attaque a eu lieu. Une quarantaine d’individus ont tenté de rentrer dans le commissariat à l’aide de barres de fer. Le groupe a ensuite tiré des feux d'artifice sur le bâtiment. Des vitres et des véhicules ont été endommagés. « Les petits caïds n'impressionnent personne et ne décourageront pas notre travail de lutte contre les stupéfiants », a réagi sur Twitter le ministre de l'Intérieur en manifestant un « soutien total à nos policiers qui font un travail difficile ». Invité ce matin sur franceinfo, le Premier ministre Jean Castex a affirmé que le gouvernement serait « intraitable » et a rappelé que la lutte contre l’insécurité était une « priorité ». Ce lundi midi, des policiers se sont mobilisés devant leur commissariat pour dénoncer ces récentes agressions.À Marseille, des incivilités minent le quotidien de certains habitants. C’est notamment le cas des rodéos urbains dans les quartiers nord de la ville. Un collectif d’habitants tente justement de lutter contre ce phénomène et dénonce l’inaction de l’État. Ils ont d’ailleurs obtenu gain de cause après avoir saisi la justice. Début août, le tribunal de Marseille a condamné la préfecture de police des Bouches-du-Rhône et l’Etat doit verser 10 000 euros de dommages et intérêts. Ces courses à moto, qui combinent pics de vitesse et bruits assourdissants des moteurs, sont pratiqués depuis 2012 dans la cité phocéenne et provoquent de terribles nuisances sonores.Dans le même temps, le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti fait l’objet de vives critiques et ses premiers pas en tant que ministre sont loin d’être évidents. Il s’est d’ailleurs mis à dos une bonne partie des magistrats après avoir demandé l’ouverture d’une enquête administrative contre trois membres du Parquet national financier (PNF). Ces derniers dénoncent une « manœuvre de déstabilisation et d’intimidation de l’institution judiciaire » de la part du garde des Sceaux et l’accusent de conflit d’intérêts.Comment le gouvernement va-t-il réagir face aux violences récentes à l’égard des policiers ? Le thème de l’insécurité devient-il prioritaire pour le gouvernement ? L’État est-il défaillant dans la lutte contre les incivilités ? Comment le ministre de la Justice va-t-il s’en sortir face à la révolte des magistrats ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 10.10.2020
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    INONDATIONS : LA CATASTROPHE ÉTAIT-ELLE ÉVITABLE ? 10-10-2020

    C DANS L'AIR DU 10 OCTOBRE : INONDATIONS DANS LES ALPES-MARITIMES : LE DÉFI DE LA RECONSTRUCTIONCe mercredi, le président Emmanuel Macron s’est rendu dans plusieurs communes des Alpes-Maritimes fortement touchées par la tempête Alex le 3 octobre dernier. Le chef de l’Etat a notamment confirmé l’état de catastrophe naturelle et a apporté tout son soutien aux habitants sinistrés.Une semaine après le passage de la tempête Alex, qui a terrassé l’arrière-pays niçois, le traumatisme est encore bien présent. Falaises effondrées, maisons et routes arrachées, cimetières décimés, ponts engloutis… Le bilan humain et matériel est lourd. Au moins 6 personnes sont mortes, 9 personnes sont toujours portées disparues et 13 autres "supposées disparues", selon les pompiers des Alpes-Maritimes. Et certains lieux sont encore coupés du monde. Lors de son passage dans les vallées sinistrées, le président a d’ailleurs promis que l'État serait au rendez-vous. Il a annoncé une première enveloppe de 100 millions d'euros débloquée par l'État - susceptible d'enfler par la suite -, et qui va s'ajouter aux 50 millions d'euros du « fonds Barnier ». « C'était indispensable qu'il vienne ici pour témoigner de la solidarité nationale », s'est réjoui le président LR de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Renaud Muselier. Invité au 20h de TF1 et France 2, Emmanuel Macron s’est voulu rassurant en promettant que les « routes, les ponts, les habitations seront reconstruits ».Une urbanisation mal maitrisée. Avec un habitant sur quatre concerné, le risque d’inondation est le plus courant en France. Aujourd’hui, ce risque doit se gérer autrement qu’avec des digues car lorsque les inondations surviennent, les dégâts sont gigantesques. « L’Etat savait ces zones inondables, les mairies aussi », reconnaît André Ipert, l’ancien maire de Breil-sur-Roya, interrogé dans les colonnes du Monde. « Mais chacun se bat pour protéger l’économie locale et l’on a laissé perdurer une certaine ambiguïté. Cette fois, il y a eu des morts et l’on ne pourra plus vivre comme avant ». Comment reconstruire et dans quelles conditions ? Le chantier s’annonce colossal dans ces zones très touristiques. Ce vendredi, le département des Alpes-Maritimes a voté un emprunt de 200 millions d'euros pour reconstruire les vallées ravagées et débloqué une aide immédiate d’un montant de 17 millions d’euros. La Région Provence-Alpes-Côte d’Azur a elle promis 50 millions d’euros d’aides. Les assureurs eux aussi sont fortement sollicités, certains habitants ont tout perdu.Comment prévenir ce type de phénomènes à l’avenir ? Plébiscitée par les associations écologistes, la « renaturation » des cours d’eau a pour objectif de remettre les cours d’eau dans leurs lits d’origine après avoir été dévié par l’Homme. Cette technique limiterait les risques d’inondation en cas de crue.Comment va se passer la reconstruction dans ces zones sinistrées ? Ces phénomènes climatiques sont-ils prévisibles ? Quelles sont les techniques naturelles pour éviter ce type de catastrophes à l’avenir ? Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 09.10.2020
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    COVID-19 : LA GRANDE CACOPHONIE ! 09-10-2020

    COVID-19 : LA GRANDE CACOPHONIE ! 09-10-2020InvitésXavier LESCUREMédecin, spécialiste des maladies infectieuses à l’Hôpital Bichat à ParisAgnès RICARD-HIBONPrésidente de la Société Française de Médecine d'UrgenceEve ROGERCheffe du service société à « Europe 1 »Brice TEINTURIERDirecteur Général délégué de l’institut de sondages Ipsos77 décès supplémentaires dus à la Covid-19 en 24 heures, plus de 18.000 nouveaux cas pour le deuxième jour consécutif et une situation qui "s’est dégradée dans plusieurs métropoles". Trois jours après le basculement de Paris et de la petite couronne en zone d'alerte maximale, et l'entrée en vigueur de la fermeture des bars et d'un nouveau protocole dans les restaurants, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a fait hier le point sur la situation sanitaire en France et a annoncé que d'autres grandes villes vont connaître le même sort.Dès samedi, Lille, Lyon, Grenoble et Saint-Etienne vont ainsi passer en zone d'alerte maximale pour freiner l'avancée de l'épidémie de Covid-19. Le seuil d’alerte y est de 250 nouveaux cas pour 100 000 habitants et plus de 30 % des lits de réanimation sont occupés par des malades de la Covid-19. Toulouse et Montpellier pourraient également basculer en "zone écarlate" d’ici à lundi matin. Olivier Veran a expliqué vouloir se donner encore quelques jours pour observer l'évolution de leur situation. Les agglomérations de Dijon et Clermont-Ferrand vont, elles, passer dès demain en "zone d’alerte renforcée".Le ministre a en revanche noté "une amélioration sensible de la situation sanitaire à Nice, à Bordeaux" et "une inflexion positive" pour Rennes et Aix-Marseille. Mais avec un taux de positivité "élevé" et "en augmentation" à plus de 9 %, "la situation sanitaire continue hélas de se dégrader en France", a résumé Olivier Véran, alors que les restrictions sanitaires se sont additionnées tout au long du mois de septembre, et qu’elles sont contestées par les professionnels et les élus locaux.Ainsi à Lyon, une manifestation était organisée ce vendredi après-midi par des restaurateurs des professionnels du sport, du spectacle pour dénoncer la menace que font peser sur leurs professions les dernières mesures anti-coronavirus. Le maire de le ville Grégory Doucet et le président de la Métropole Bruno Bernard ont, quant à eux, déploré dans un communiqué commun que "la rencontre organisée jeudi dernier avec le Premier ministre Jean Castex n’ait été qu’une opération de communication". Le maire de Lyon avait demandé mercredi au gouvernement des mesures moins contraignantes et prôné pour davantage de pédagogie. "C’est plus pertinent de mettre des barrièrages, des masques et du gel de partout, plutôt que d’accroître les contraintes", avait-il expliqué.Bronca des élus locaux à Marseille, protestation des restaurateurs à Nice, incompréhension à Paris et maintenant manifestation à Lyon, les mesures sanitaires ont de plus en plus de mal à passer dans les territoires, alors que le débat qui fait rage dans la sphère politique mais aussi dans le monde scientifique, vire à la cacophonie. Alors en fait-on trop ou pas assez pour se protéger du coronavirus et éviter la "deuxième vague" tant redoutée ? Quelles sont les mesures prises chez nos voisins européens ?Si les mesures adoptées dans l'Hexagone étaient parmi les plus restrictives au monde lors du confinement, ce n'est plus le cas, d'après une étude menée par l'université d'Oxford. Récemment, des pays ont pris des mesures tout aussi fortes, parfois plus contraignantes, que celles appliquées en France aujourd'hui. En Espagne, par exemple, les Madrilènes n'ont plus le droit d'entrer ou de sortir de leur quartier. En Belgique, la capitale Bruxelles a décidé de fermer ses bars pendant un mois à partir du 8 octobre. Du côté de l’Allemagne, où plus de 4 500 nouveaux cas quotidiens ont été recensés en 24 heures, les mesures sont encore plus drastiques : un couvre-feu va être mis en place à Berlin à partir de samedi au moins jusqu’au 31 octobre. La plupart des magasins ainsi que tous les restaurants et bars devront fermer de 23 h à 6 h et les rassemblements en extérieur seront limités à 5 personnes. Enfin alors que les vacances d’automne doivent commencer dans une grande partie du pays, le gouvernement a appelé à limiter les voyages, et les régions se sont accordées sur une interdiction de séjour dans les hôtels ou appartements touristiques pour des personnes en provenance de zones à risque nationales.Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 08.10.2020
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    ERDOGAN DÉFIE LE MONDE... ET POUTINE 08-10-2020

    ERDOGAN DÉFIE LE MONDE... ET POUTINE 08-10-2020InvitésPascal BONIFACEDirecteur de l’Institut de Relations Internationales et StratégiquesAgnès LEVALLOISMaitre de recherche à la Fondation pour la Recherche Stratégique – Consultante spécialiste du Moyen-OrientDorothée SCHMIDChercheuse à l’Institut Français des Relations Internationales - Auteure de « La Turquie en 100 questions »Guillaume PERRIERGrand reporter, spécialiste de la TurquieAuteur de « Dans la tête de Recep Tayyip Erdogan » Imprévisible sur la scène internationale, le président turc Recep Tayyip Erdogan défie mois après mois un peu plus ses alliés de l’OTAN mais aussi le Kremlin. Ainsi les tensions en mer Méditerranée orientale entre l’Union européenne et la Turquie n’ont pas eu le temps de retomber qu’Ankara s’est projeté sur un autre terrain militaire, cette fois-ci dans le sud du Caucase, "zone d’influence" traditionnelle de la Russie.Le réveil brutal le 27 septembre dernier du conflit opposant depuis 1988 l’Arménie à l’Azerbaïdjan pour le contrôle du Haut-Karabakh a en effet été l’occasion pour le pouvoir turc de se positionner une fois de plus, contre l’éternel ennemi arménien, aux côtés du "petit frère" azéri. "La Turquie continuera à être du côté de son frère et ami l’Azerbaïdjan avec tous ses moyens et son cœur", a ainsi déclaré le Président Erdogan fin septembre, assurant que la paix reviendrait dans la région une fois que l’Arménie "évacuerait les terres azerbaïdjanaises qu’elle occupe".Depuis, les combats déclenchés par l’Azerbaïdjan s’intensifient. Stepanakert, la "capitale" du Haut-Karabakh, enclave à majorité arménienne en territoire azéri, est chaque jour bombardée par les forces de Bakou. Et l’implication d’Ankara, dans cette nouvelle escalade militaire, est plus importante que par le passé. Les armées turque et azérie ont mené de vastes manœuvres militaires conjointes en août, et des sources citées par plusieurs médias dont The Guardian et Reuters, mentionnent le recrutement et l’envoi sur le front karabatsi de miliciens syriens.Lundi, les chefs de la diplomatie américaine, russe et française, représentant les pays coprésidents du Groupe de Minsk censé faciliter la résolution du conflit, ont condamné "avec la plus grande fermeté l’escalade de violence inédite et dangereuse survenue dans et en dehors de la zone de conflit du Haut-Karabakh". L’Union européenne a dit craindre une "internationalisation du conflit". De son côté, la Russie, arbitre depuis vingt-six ans du différend territorial entre ces deux ex-Républiques soviétiques, a appelé à un cessez-le-feu. Une réunion de médiation aura lieu ce jeudi à Genève dans le cadre du Groupe de Minsk. Mais aucune trêve ne semble encore en vue, tant les tensions entre Arméniens et Azerbaïdjanais se sont intensifiées ces derniers jours.Alors que se passe-t-il dans le Haut-Karabakh ? Quels sont les enjeux géopolitiques de ce conflit ? Pourquoi la Turquie s’en mêle-t-elle ? Certains experts soulignent la fuite en avant militariste et nationaliste du Président Erdogan confronté à une désaffection d’une partie de son électorat, une situation épidémique catastrophique en Turquie et une crise économique de plus en plus tendue. Pour éteindre une contestation intérieure, Recep Tayyip Erdogan veut-il jouer sur le registre de la renaissance ottomane ? Irak, Libye, Syrie, méditerranée orientale, Haut-Karabakh… jusqu'où ira-t-il ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 07.10.2020
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    VEOLIA/ SUEZ : QUI VA PAYER LA FACTURE ? 07-10-2020

    VEOLIA/ SUEZ : QUI VA PAYER LA FACTURE ? 07-10-2020Invités Elie COHEN Economiste – Directeur de recherche au CNRS Dominique SEUX Directeur délégué de la rédaction des Echos Sophie FAY Journaliste au service éco de « L’Obs » Béatrice MATHIEU Rédactrice en chef adjointe de « L’Express » Après six semaines de bras de fer, Veolia le numéro 1 français de l’eau et des déchets entre en force au capital du numéro 2, Suez. Une bataille 100 % tricolore, où le premier veut dévorer le second, qui semble bien loin de la trêve, mais où l’Etat et son ministre de l’Economie font déjà figure de grands blessés. Car le camouflet est sévère. Premier actionnaire d’Engie avec 23,6 %, l’Etat n’a pas pu empêcher le géant du gaz de vendre ses parts de Suez à Véolia. Pire lui qui martelait ces dernières semaines vouloir des garanties sociales sur une opération qu’il voulait non pas hostile mais aussi amicale que possible, n’obtient aucune garanti sur le maintien de l’emploi après 2023.Alors que s’est-il passé ? Deux des administrateurs représentant l’Etat au conseil d’administration d’Engie ont voté contre la vente de Suez, le troisième s’est abstenu. Et ils ont été minoritaires. Pour l’économiste Elie Cohen, qui a siégé au conseil d’administration de plusieurs entreprises dans lesquelles l’Etat est actionnaire, "l’Etat a pris une claque et a été bafoué. Engie a décidé de ne pas tenir compte de son actionnaire de référence", ce qui est une "première". Cette décision marque-t-elle la fin d’une époque pour l’Etat actionnaire ? Est-ce le déclin de l’Etat stratège ? Le débat est relancé…"Pensez-vous que quiconque aurait osé faire subir une telle humiliation au général de Gaulle, à Georges Pompidou ou à François Mitterrand ?" a ainsi lancé mardi la députée PS Valérie Rabault. Interpellant Jean Castex lors de la séance de questions au gouvernement, elle a souligné que l’événement n’avait pas de précédent sous la Ve République, avant de mettre le Premier ministre au défi de "faire respecter l’Etat par cette frange du capitalisme qui ne vous respecte plus".La semaine dernière, c’est l’ancien ministre PS du Redressement productif Arnaud Montebourg qui dénonçait dans une lettre ouverte à l’actuel Premier ministre "la fusion forcée Veolia-Suez". Une opération qui mènera selon lui à la "revente et à la dispersion de 75 % des activités de Suez en France" afin de respecter le droit à la concurrence, avec la mise en péril de "4000 emplois" dans le pays et "à moyen terme à une augmentation des tarifs de l'eau". "Nous sommes nombreux à attendre que vous preniez votre courage à deux mains et que vous décidiez de bloquer cette vente", qui "ressemble à une distribution oligarchique d'avantages dans un cercle restreint d'amis privilégiés du pouvoir" assénait l’ex-ministre. La contestation n’est pas moins sévère à droite. Dans une tribune publiée par l’Opinion, une vingtaine de députés LR soutiennent que l’opération n’aurait d’intérêt que pour les "banquiers d’affaires" à qui ces "rapprochements", présentés comme "mirifiques", rapportent des "commissions" mais ont des conséquences très lourdes sur "les territoires, les populations, et le pays". "Chacun comprend bien qu’en fait de "synergies" affichées par Veolia, la réalité est plus brutale et moins élégante : elle a pour nom "fermetures de sites industriels", "chômage", "épuisement des territoires" et hausse des tarifs de l’ "eau".Mais la majorité aussi scrute l’action de Bercy dans ce dossier. Le député LREM Pierre Person a déposé lundi une proposition de loi pour interdire les OPA hostiles pendant la crise sanitaire et a fait part au ministre de l'Economie de son hostilité à une fusion Veolia-Suez, une opération "perdants-perdants", dans un courrier signé par une quarantaine de parlementaires.Enfin le numéro deux de LFI, Adrien Quatennens, et la CFDT Suez ont exigé ce mercredi que "la lumière" soit faite après les révélations de Mediapart sur les conditions dans lesquelles Engie a décidé de vendre ses parts de Suez à Veolia. Selon le site d’information, le secrétaire général de l'Elysée, Alexis Kohler, aurait appelé les deux représentants de la CFDT au conseil d'administration d'Engie pour leur demander de ne pas prendre part au vote qui a donné le feu vert à la vente des actions, malgré l'opposition de deux représentants de l'Etat. "Si les révélations s'avèrent vérifiées, nous avons affaire à un scandale d'Etat", a déclaré le député LFI du Nord qui demande l’ouverture d’une enquête parlementaire.Alors quels sont les enjeux d’un rapprochement entre Suez et Veolia ? Que peut faire l’Etat dans ce dossier ? La naissance d'un champion mondial est-elle souhaitable ? Le prix de l'eau va-t-il augmenter en France ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 06.10.2020
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    TRUMP : PLUS FORT QUE LE VIRUS ? 06-10-2020

    TRUMP : PLUS FORT QUE LE VIRUS ? 06-10-2020InvitésFrançois CLEMENCEAURédacteur en chef international au « Journal du Dimanche »Nicole BACHARANPolitologue spécialiste des Etats-UnisAuteur de « Le monde selon Trump » Elsa CONESA Rédactrice en Chef aux « Echos », ancienne correspondante aux Etats-Unis Lauric HENNETONSpécialiste des Etats-UnisAuteur de « Atlas historique des Etats-Unis »La scène était digne d’un film hollywoodien. Après trois jours de suspense autour de l'état de santé du président américain, atteint de la Covid-19, Donald Trump a franchi hier soir les portes de l'hôpital militaire Walter Reed où il était hospitalisé, a levé le pouce et s'est engouffré dans un 4x4 noir qui l’a mené à son hélicoptère. Dix minutes plus tard, de retour à la Maison-Blanche, le président a grimpé les marches jusqu'au balcon de la Blue Room et a enlevé son masque de manière théâtrale.Le poids d’une image en pleine épidémie… mais des mots aussi : toujours infecté par la Covid-19, le président des Etats-Unis a appelé les Américains à ne pas se laisser dominer par le nouveau coronavirus. "N'en ayez pas peur", a déclaré Donald Trump. "Nous retournons au travail. Nous retournons en première ligne (...) Ne le laissez pas dominer vos vies. Sortez, soyez prudents" a-t-il souligné alors quel'épidémie a causé plus de 209.000 décès aux Etats-Unis, soit le plus lourd bilan au monde.Confiant et dynamique, c’était bien le message que Donald Trump voulait renvoyer, au sortir de trois nuits d’hospitalisation, par cette mise en scène savamment orchestrée. Pourtant sur d’autres vidéos filmées par les journalistes présents sur place, le milliardaire républicain apparaît grimaçant et essoufflé, bien loin de l’image triomphale diffusée par son équipe de communication. Alors l’Amérique se demande toujours comment se porte réellement son président.Car si Donald Trump, de nouveau très actif sur Twitter, promet de retourner sur le terrain pour faire campagne, l'équipe médicale qui le suit a bien souligné qu'une sortie de l'hôpital n'était pas synonyme d'un retour à la normale. On sait qu’au cours de son hospitalisation le septuagénaire aurait été mis sous oxygène quelques heures. D’autre part le cocktail de médicaments qui lui est prescrit laisse supposer que son cas est loin d'être bénin. Le médecin du président, le Dr. Sean Conley, a refusé de donner des informations sur l'état des poumons du président. Il s'est contenté de dire que depuis 72 heures il n'avait plus de fièvre et que son niveau d'oxygène était normal. "Il n'est peut-être pas entièrement sorti du bois encore", a-t-il simplement reconnu, précisant qu'il ne serait pas totalement soulagé avant une semaine et que Donald Trump ne pourrait pas retourner sur le terrain avant de ne plus être contagieux.En attendant, Donald Trump a saturé l’espace médiatique hier soir. Sa sortie d’hôpital a été diffusée en direct sur toutes les grandes chaînes de télévision, éclipsant totalement le déplacement en Floride de son adversaire Joe Biden. Mais le doute continue de planer sur l'état de santé réel du président et les regards se tournent vers son vice-président et colistier Mike Pence. Très croyant, anti-mariage pour tous et anti-IVG, celui qui se décrit comme un "chrétien, un conservateur et un républicain" pourrait être amené à remplacer le président en cas d'incapacité. Il va devoir en tout cas occuper le terrain de la campagne pendant la quarantaine. Il sera ainsi cette semaine, en Arizona, dans le Nevada et demain soir dans l'Utah où il débattra avec Kamala Harris, ce 7 octobre. Une rencontre entre ce vice-président évangéliste et la colistière démocrate de Joe Biden qui devrait être particulièrement scrutée alors que selon un dernier sondage, l'avance du candidat démocrate (51 %) sur le sortant républicain (41 %) atteindrait désormais dix points au niveau national. Par ailleurs, 65 % des Américains estimeraient que le président aurait pu éviter de contracter le coronavirus s'il avait pris l'épidémie plus au sérieux et 67 % désapprouveraient sa réponse face à la pandémie.Que sait-on de l’état de santé du président des Etats-Unis ? Que se passerait-il si Donald Trump, positif à la Covid-19, ne pouvait pas se présenter à l'élection présidentielle du 3 novembre ? Qui est Mike Pence ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 05.10.2020
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    COVID : SERRER LA VIS… JUSQU'OÙ ? 05-10-2020

    COVID : SERRER LA VIS… JUSQU'OÙ ? 05-10-2020Invités Christophe BARBIEREditorialiste politique à « L’Express »Dominique COSTAGLIOLAEpidémiologiste - Directrice de recherches à l'Institut Pierre Louis d'Epidémiologie et de Santé PubliqueChristine ROUZIOUXProfesseur de virologie-Membre de l’académie de médecineBrice TEINTURIERDirecteur Général Délégué de l’institut de sondages IPSOParis et sa petite couronne désormais en "zone d'alerte maximale". Face à la progression de l'épidémie, de nouvelles restrictions sont tombées : bars fermés et restaurants soumis à un protocole sanitaire plus strict à partir de mardi 6 octobre. Même s'il doit encore être précisé, ce protocole devrait limiter les convives à six personnes, rendre le paiement à table systématique et éventuellement préconiser de lister les clients pour les recontacter en cas de contamination. Dans une conférence de presse ce lundi, la maire de Paris et le préfet de police ont détaillé les mesures à respecter pendant au moins quinze jours. Les universités comme les centres commerciaux sont limités à 50% de leur capacité d'accueil. Le télétravail est encouragé à nouveau. Les gymnases, clubs de sport et piscines restent fermés (sauf pour les mineurs) tandis que les visites dans les Ehpad sont possibles uniquement sur rendez-vous. "J'interdis explicitement les soirées étudiantes et tout type de rassemblements familiaux dans les établissements recevant du public" a déclaré Didier Lallement. La vente à emporter d'alcool est également prohibée. Anne Hidalgo assure de son côté qu'elle prendra "toutes les mesures pour éviter les licenciements".Notre voisin belge semble prendre un chemin à rebours du nôtre. Malgré l'augmentation des contaminations et des hospitalisations dans le pays, les autorités gouvernementales ont décidé d'assouplir les règles sanitaires. Leur raisonnement ? Mieux vaut des mesures moins contraignantes mais acceptées par tous que des mesures sévères respectées par une minorité. Ainsi, depuis le 1er octobre, les Belges ne sont plus obligés de porter le masque à l'extérieur. Les mariages et fêtes privées peuvent de nouveau être organisés. Est-ce aussi une façon de soulager certains secteurs ?Car les répercussions économiques et financières pèsent très lourdement sur l'avenir. "Depuis le Covid, la dette publique a augmenté de 6500 euros par Français" a alerté Pierre Moscovici dans Le Parisien. Sans pour autant remettre en cause les choix exceptionnels pris par le gouvernement, il invite à prendre la mesure de la situation : la dette française pourrait atteindre 140% du PIB annuel. Le Premier président de la Cour des comptes estime que cela représente un facteur de vulnérabilité pour l'économie et un poids certain pour les prochaines générations...Où en sont les hospitalisations dans la capitale ? Faudrait-il compter davantage sur la responsabilité individuelle pour contrer l'épidémie ? Doit-on s'inquiéter du poids de nos décisions sur le futur dans la situation actuelle ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 03.10.2020
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    SENIOR, JEUNES ... LES SACRIFIÉS DU COVID

    C DANS L'AIR DU 3 OCTOBRE : LES SACRIFIÉS DU COVIDLa France a enregistré hier pas moins de 12 148 cas supplémentaires de Covid-19 et 136 décès, un bilan très lourd, accentué par l’état des lieux des Ehpad – 89 morts – actualisé deux fois par semaine. La veille, le ministre de la Santé Olivier Véran a détaillé de nouvelles mesures lors de son point presse hebdomadaire. A Lille, Lyon, Grenoble, Toulouse et Saint-Etienne la situation reste très préoccupante selon le ministre. Quant à Paris et la petite couronne, elles pourraient être placées en "zone d'alerte maximale" dès lundi. Les critères nécessaires au passage à l'alerte maximale ont été dépassés. Cette décision sur l'avenir de la capitale sera prise demain. Une semaine après un tour de vis contesté dans certaines villes pour lutter contre la progression de la Covid-19, le gouvernement temporise. L'heure est à la concertation avec les élus locaux. Plusieurs maires ont été reçus par Jean Castex ce jeudi 1er octobre. La colère des restaurateurs est, elle aussi, suivie de près. Ceux-ci ont eu le sentiment, jeudi, à l’écoute d’Olivier Véran, de "commencer à être entendus". L'Umih, principale organisation patronale du secteur, a en effet jugé que le gouvernement "s'est montré sensible à la proposition de la profession de renforcer le protocole sanitaire" pour maintenir ouverts leurs établissements. S'il est validé, ce protocole permettrait aux établissements de rester "tout ou partie" ouverts, même dans les zones d'"alerte maximale", a indiqué M. Véran. Trois mesures sont mises en avant : la prise de température des clients à l'entrée des établissements, le recueil de leurs coordonnées sur un cahier afin de les prévenir en cas de potentielle contamination, et la limitation des groupes de convives à 8, contre 10 actuellement. Avec le triste bilan de 10781 morts dans les EMS (établissements médico-sociaux) et les Ehpad (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) depuis le début de l’épidémie, soit un tiers du total, les seniors ont été la population touchée la plus violement par la Covid-19. Face à cette hécatombe, les gestionnaires d’établissements accueillant des personnes âgées ont mis en place des mesures visant à les protéger de la maladie. Le gouvernement insiste également depuis longtemps sur la nécessaire limitation des contacts avec les séniors afin d’éviter d’aggraver la situation sanitaire. Et si le Premier ministre Jean Castex a récemment affirmé que les Ehpad n'allaient pas être reconfinés il n’a toutefois pas manqué d’appeler les seniors à prendre leurs précautions face à la recrudescence de l'épidémie. Mais cette situation pèse lourdement sur les personnes âgées, qui vivent de plus en plus mal cet isolement forcé et craignent que cela aboutisse à une véritable fracture générationnelle avec le reste de la population. Cette situation inquiète également le corps médical, qui redoute que l’isolement des séniors ne finisse par leur poser d’importants problèmes psychologiques et détériore au bout du compte leur état de santé. Eux aussi sont parmi les plus impactés par la crise sanitaire : les jeunes. Pour les diplômés, qui s'apprêtent à entrer sur un marché du travail particulièrement contraint. Mais aussi pour les étudiants qui, pour beaucoup, n'ont pas pu trouver de job d'été pour mettre un peu d'argent de côté, les opportunités ayant été plus rares avec la crise, et pour qui trouver un petit boulot à mi-temps, pour travailler en parallèle de ses études, peut désormais aussi relever du parcours du combattant. Conséquence, les banques constatent une forte augmentation des demandes de prêts étudiants. Mais l’inquiétude en saisit plus d’un quant à leur future solvabilité. Les restaurateurs peuvent-ils obtenir gain de cause ? Comment à la fois protéger les séniors et éviter l’isolement ? Comment les jeunes vont-ils parvenir à s’insérer sur le marché du travail ? Invités Pr.Karine LACOMBE – Cheffe du service des maladies infectieuses de l'hôpital Saint-Antoine de Paris Bruno JEUDY – Rédacteur en chef du service politique de « Paris Match » Jérôme FOURQUET – Directeur du département Opinion de l’institut de sondages IFOP Sophie FAY – Grand reporter à « L’Obs » En duplex : Helene ROMANO – Psychologue, psychothérapeute, docteur en psychopathologie et chercheuseDiffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 02.10.2020
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    "SÉPARATISME ISLAMISTE" : L'OFFENSIVE DE MACRON 02-10-2020

    C DANS L'AIR DU 1ER OCTOBRE : EMMANUEL MACRON VEUT S’ATTAQUER AU "SÉPARATISME ISLAMISTE"Il se savait attendu sur le sujet. Après des mois de préparation et d'hésitations, un discours reporté à plusieurs reprises, Emmanuel Macron a présenté, ce vendredi matin aux Mureaux, son plan d’action contre le séparatisme religieux, principalement celui de l'islamisme radical. Le problème auquel est confrontée la société française n'est pas celui de la "laïcité" a expliqué le chef de l’Etat. "Ce à quoi nous devons nous attaquer, c'est le séparatisme islamiste", "un projet conscient, théorisé, politico-religieux, qui se concrétise par des écarts répétés avec les valeurs de la République, qui se traduit souvent par la constitution d'une contre-société", a développé Emmanuel Macron.Mais "ne nous laissons pas tomber dans le piège de l’amalgame tendu par les polémistes et les extrêmes qui consisterait à stigmatiser tous les musulmans", a aussi exhorté le président de République. Faisant le constat que "l’islam est une religion qui vit une crise aujourd’hui partout dans le monde (…) une crise profonde liée à des tensions entre des fondamentalismes, des projets religieux et politiques qui (…) conduisent à un durcissement très fort", Emmanuel Macron a aussi appelé à libérer "l’islam en France des influences étrangères".Pour ce faire, le 9 décembre prochain sera présenté en Conseil des ministres un projet de texte de loi pour renforcer la laïcité et renforcer les principes républicains. Parmi les annonces notamment évoquées, on retrouve la fin du système de formation à l’étranger des imams de France qui devront être certifiés par le CFCM, le renforcement du contrôle du financement des mosquées, des associations qui devront signer une charte de la laïcité mais aussi des écoles hors contrat. Le projet de loi prévoit également que l'obligation de neutralité applicable aux agents publics dans le cadre de leur action soit étendue aux salariés des entreprises délégataires comme par exemple dans les transports. Surtout l'instruction scolaire à domicile sera désormais "strictement limitée". "Dès la rentrée 2021, l'instruction à l'école sera rendue obligatoire pour tous dès 3 ans. L'instruction à domicile sera strictement limitée, notamment aux impératifs de santé", a détaillé Emmanuel Macron. "Aujourd’hui, plus de 50 000 enfants suivent l’instruction à domicile, un chiffre qui augmente chaque année". Or, a-t-il souligné, "chaque semaine des recteurs et rectrices trouvent des cas d’enfants totalement hors système".Le chef de l’Etat a également plaidé pour que l’on enseigne "davantage la langue arabe à l’école ou dans un périscolaire que nous maîtrisons car notre jeunesse est aussi riche de cette culture plurielle". L'État doit enfin "s'engager et soutenir ce qui doit, dans notre pays, permettre de faire émerger une meilleure compréhension de l'islam", a ajouté Emmanuel Macron en annonçant la création d'un "institut scientifique d'islamologie" et de "postes supplémentaires dans l'enseignement supérieur".Sommé au début de son quinquennat de prononcer un discours sur la laïcité, le chef de l’État a plusieurs fois repoussé cette prise de parole avant de dévoiler en février dernier à Mulhouse des mesures pour lutter contre le "séparatisme". Un terme qu’il préfère employer à celui de "communautarisme". "Je ne suis pas à l’aise avec le mot de communautarisme", indiquait alors Emmanuel Macron, qui considère que l’appartenance à une communauté peut être "une forme d’identité en plus qui est compatible avec la République". Tandis que le séparatisme, "c’est quand au nom d’une religion ou d’une appartenance, on veut se séparer de la République, donc ne plus en respecter les lois et donc qu’on menace la possibilité de vivre ensemble".De la neutralité du service public au financement des cultes, des écoles hors contrat à la loi de 1905 et à la lutte contre le terrorisme – "la forme ultime du séparatisme", selon des députés de la majorité –, le champ que recouvre ce nouveau concept est vaste, et les précisions du président étaient attendues avec impatience et circonspection, alors que le débat sur la laïcité est devenu inflammable, et que la droite et l’extrême droite l'attaquent pour son inaction à un an de la présidentielle.Alors que retenir du discours d’Emmanuel Macron ? Qu’est-ce que le "séparatisme islamiste" ? Comment lutter contre l’islamisme radical dans certain territoire ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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    COVID : EN FAIT-ON TROP… OU PAS ASSEZ ? 01-10-2020

    COVID : EN FAIT-ON TROP… OU PAS ASSEZ ? 01-10-2020Invités Christine ROUZIOUX Professeur de virologie-Membre de l’académie de médecine Martin BLACHIER Epidémiologiste, spécialiste en santé publique Jean-Paul HAMONMédecin généralistePrésident d’honneur de la Fédération des médecins de France Agnès RICARD-HIBONPrésidente de la Société française de médecine d'urgenceAlors que les indicateurs de l’épidémie de Covid-19 continuent de se dégrader, notamment à Paris, le ministre de la Santé Olivier Véran doit prendre la parole ce jeudi à 18h pour faire un nouveau point sur la situation sanitaire dans le pays. Au cours de la matinée, le Premier ministre, Jean Castex, a lui reçu les maires et présidents de métropole de Paris, Lyon, Lille et Grenoble pour discuter d’éventuelles adaptations des mesures sanitaires. Objectif pour l’exécutif est de montrer qu’il consulte avant de prendre des décisions. Le gouvernement veut éviter à tout prix la levée de bouclier des élus locaux et des professionnels à Marseille.D’autant que ces mesures de restriction sont de plus en plus contestées. Partout en France des gérants de bars, restaurants et salles de sport saisissent la justice contre la fermeture administrative de leurs établissements. Certains obtiennent gain de cause, comme à Rennes, où une requête a été suivie par le tribunal administratif ce jeudi. D’autres essuient des revers, comme à Bordeaux et Nice hier.A Paris, déjà placée en zone d’alerte renforcée, synonyme de fermeture des bars à partir de 22 heures et d’interdiction de certaines activités sportives, les chiffres ne sont pas bons. Dans la capitale, le taux d’incidence dépassait mardi la barre des 250 pour 100 000 habitants et l’Ile-de-France comptait hier soir 384 personnes hospitalisées en soins critiques, soit plus de 32 % du nombre total de patients en réanimation, au-delà du seuil de 30 % obligeant les hôpitaux à organiser des déprogrammations d’intervention.Une situation qui inquiète particulièrement le corps médical. Des médecins pointent le manque de lits en réanimation. En juillet, Olivier Véran avait annoncé qu'au moins 12 000 lits pourraient être mobilisables à l'automne, contre 5000 lors de la “première vague”. Or le compte n’y est pas. Pire, selon certains, l’objectif fixé par le gouvernement ne serait tout simplement pas atteignable et ce à cause d’un manque de personnel. En Guadeloupe 37 militaires du service de santé des armées ont été en voyer pour prêter main-forte aux médecins du CHU de Pointe-à-Pitre.Alors qu’une seconde vague se profile, va-t-on manquer de soignants ? Pourquoi les hôpitaux connaissent-ils des difficultés de recrutement ? Quelle est la situation sanitaire en France ? En fait-on trop… ou pas assez ? Enfin, que sait-on des séquelles de la Covid-19 ?Longtemps après avoir contracté la maladie, de nombreux patients assurent subir des symptômes persistants. Difficultés à respirer, fatigue extrême, perte de l'odorat, douleurs musculaires... Les maux sont multiples et les malades se plaignent d'être ignorés depuis le début de l'épidémie. Mais récemment, le Directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé a demandé la reconnaissance de leur maladie et de meilleures études sur leurs séquelles. En France, un millier d’entre eux vont être suivis pendant un an par une grande étude nationale, baptisée “Cocolate”. Pour le docteur Robineau, coordinateur de l’étude, “il ne s’agit pour l’instant que de symptômes persistants. On ne sait pas s’il s’agit de séquelles irréversibles. Cette étude va permettre de comprendre comment les troubles évoluent et s’ils sont amenés à disparaître.”Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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    TRUMP/ BIDEN : LE "FIGHT CLUB" 30-09-2020

    TRUMP/ BIDEN : LE "FIGHT CLUB" 30-09-2020InvitésThomas SNEGAROFFHistorien spécialiste des Etats-UnisAuteur de « Putzi »Nicole BACHARANPolitologue spécialiste des Etats-UnisAuteur de « First Ladies »zLaure MANDEVILLEGrand reporter au « Figaro »Auteur de « Qui est vraiment Donald Trump ? »Elsa CONESARédactrice en Chef aux « Echos », ancienne correspondante aux Etats-UnisA cinq semaines de l’élection présidentielle américaine, le candidat républicain, Donald Trump, et son adversaire démocrate, Joe Biden, se sont retrouvés, mardi soir, dans l’Ohio, pour un premier débat avant l’élection du 3 novembre. Mais difficile de qualifier le spectacle auquel des millions de téléspectateurs américains ont assisté car très rapidement le ton est monté entre les deux hommes et le journaliste Chris Wallace, de Fox News, a eu le plus grand mal à arbitrer les échanges, houleux et tendus, entre les deux rivaux.Ainsi pendant une heure trente, Donald Trump, en retard dans les sondages, s’est montré très agressif et n’a cessé d’interrompre Joe Biden, qui lui-même a eu du mal à résister et à ne pas tomber dans l'invective. "Tout le monde sait que c’est un menteur", a lancé l’ancien vice-président de Barack Obama au sujet de son adversaire, le qualifiant de "clown", de "caniche de Poutine", de "pire président" de l’histoire des Etats-Unis et lui demandant après une énième interruption : "Tu veux bien la fermer ?". "Il n’y a rien d’intelligent en vous", a répliqué le milliardaire républicain, accusant son adversaire d’être la marionnette de "la gauche radicale".Mais les moments les plus marquants de cet affrontement chaotique et violent entre les deux candidats septuagénaires n’auront pas été les échanges de noms d’oiseaux et autres attaques personnelles. Ce que l’on retiendra surtout de ce débat c’est l’impossibilité d’aborder les questions de fond et l’avertissement lancé à la fin par Donald Trump sur le scrutin du 3 novembre : "Cela ne va pas bien se terminer".Le président sortant sème depuis quelques semaines le doute sur la validité des votes par correspondance, attendus nombreux en raison de la pandémie de Covid-19, évoquant la probabilité de fraudes qui pourraient fausser les résultats du scrutin. Une crainte démentie au sein même du camp républicain. Mais le chef de l'État est encore revenu sur le sujet hier soir. Il a également à nouveau refusé de s’engager à ne pas revendiquer la victoire et à appeler ses partisans au calme si le résultat n’était pas clairement établi à l’issue du vote ; Joe Biden, lui, s’est engagé à respecter le verdict, quel qu’il soit.Le président sortant a par ailleurs refusé une nouvelle fois de condamner expressément la violence des suprémacistes blancs, lorsqu’il y a été invité avec insistance par le journaliste qui menait le débat – non sans difficulté. Donald Trump s’est limité à demander à un groupe d’extrême droite, les Proud Boys, de se "tenir en retrait", tout en leur enjoignant de se "tenir prêts".Deux autres débats sont prévus d’ici au 3 novembre. Mais au vu du spectacle offert par le premier, plusieurs commentateurs américains se sont interrogés sur l’opportunité de s’arrêter là.Alors que retenir de ce premier débat entre Joe Biden et Donald Trump ? Y a-t-il un gagnant ? Les débats télévisés ont-ils un impact décisif sur les résultats de l’élection ? Dans cette présidentielle, les questions économiques seront-elles décisives ? Quelle est l’avenir de la démocratie américaine ? Qui sont ces "Proud boys" ("fiers garçons", en anglais) dont Donald Trump a fait mention ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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    ÉDITION SPÉCIALE « RELOCALISER : LE DÉFI FRANÇAIS » 29-09-2020

    ÉDITION SPÉCIALE « RELOCALISER : LE DÉFI FRANÇAIS » 29-09-2020InvitésElie COHEN Economiste – Directeur de recherches au CNRSSoazig QUEMENERRédactrice en chef du service politique de MarianneFanny GUINOCHET Journaliste spécialiste des questions économiques et sociales Chroniqueuse à France InfoNicolas BOUZOUÉconomiste,Directeur fondateur d’Astérès, société d’analyse économique et de conseilsL’économie française à l’épreuve du virus. La première vague du Covid a laissé des traces et révélé des failles, notamment notre dépendance face aux puissances américaine et chinoise concernant des besoins vitaux. Un concept est désormais sur toutes les lèvres, la souveraineté. Souveraineté sanitaire, alimentaire, numérique et surtout souveraineté industrielle. Le gouvernement en a d’ailleurs fait son axe majeur lors du plan de relance de 100 milliards d’euros annoncé début septembre.Mais alors que l’économie a connu une légère embellie cet été, la France observe actuellement un regain important de l’épidémie qui risque à nouveau de plomber les finances. Ce lundi 28 septembre, un budget historique, prévoyant une croissance de 8% en 2021, a été présenté en Conseil des ministres. Un tiers de ce budget ira aux entreprises pour améliorer leur compétitivité et favoriser la réindustrialisation du pays. Ces dépenses vont-elles suffire alors que nous nageons en pleine incertitude ? Dans le même temps, le monde de l’entreprise souffre et une vague de plans sociaux déferle un peu partout en France. Air France et sa filiale HOP !, Airbus, Renault, Nokia, Sanofi… Des licenciements lourds de conséquences pour les salariés et les communes concernés.Une crise qui touche tout le monde. Des commerces, dans certaines villes, ont du mal à résister face à l’émergence du numérique et aux centres commerciaux. La ville d’Angers, elle, a su s’adapter pour dynamiser son centre-ville. Pendant le confinement, 200 commerçants se sont mobilisés pour lancer une marketplace indépendante. Une initiative réussie qui leur permet d’entamer la révolution digitale sans passer par les géants étrangers.Cette crise a également fait réapparaître le haut-commissariat au Plan, une institution héritée de l’après-guerre et disparue en 2005. C’est le président du MoDem François Bayrou qui a été nommé à sa tête par Emmanuel Macron. L’objectif ? Penser la France de demain. Planifier l’économie, se préparer pour ne plus subir. Pour sa première intervention officielle devant le Conseil économique social et environnemental, mardi 22 septembre, il a dressé une liste de grandes questions à traiter, autour de trois « horizons » : la vitalité du pays, son indépendance et la nécessité de justice.Le pays va-t-il réussir à faire face à cette deuxième vague épidémique ? L’économie française va-t-elle pouvoir se relever ? Comment éviter la salve de plans sociaux qui jaillit un peu partout dans le pays ? Et quid du poste de haut-commissaire au Plan incarné par François Bayrou ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 02.10.2020
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    RELOCALISER LE DEFI FRANCAIS-LAURENCE TUBIANA

    Retrouvez l'intégralité des entretiens réalisés pour le documentaire RELOCALISER LE DEFI FRANCAIS Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 02.10.2020
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    COVID, INSÉCURITÉ : MACRON PEUT-IL REBONDIR ? 29-09-2020

    COVID, INSÉCURITÉ : MACRON PEUT-IL REBONDIR ? 29-09-2020Invités Roland CAYROL - Politologue Directeur du Centre d’études et d’analyses (Cetan).Ivane TRIPPENBACH journaliste politique à “l’Opinion” Raphaëlle BACQUÉ Grand reporter au « Monde » Astrid de VILLAINES Cheffe du service politique au “Huffington Post”On a vu Emmanuel Macron sur le port de Beyrouth, moins de 48 heures après la tragique explosion qui a détruit la capitale libanaise. On l’a vu condamner l’élection d’Alexandre Loukachenko en Biélorussie ou les combats à la frontière arménienne. Mais rien sur les récentes mesures sanitaires pour ralentir la progression de l’épidémie de Covid-19, ni sur l’attaque terroriste qui a frappé deux journalistes à Paris la semaine dernière. Très présent sur la scène internationale, le chef de l’Etat laisse son gouvernement en première ligne sur les questions de politique intérieure. Mais ce silence commence à susciter des interrogations alors que sur le front intérieur le gouvernement doit affronter une pluie de critiques.Ainsi l’annonce de la fermeture des bars et restaurants à Aix-Marseille et en Guadeloupe a sidéré les élus locaux et les professionnels qui se sont aussitôt levés contre cette "punition" décidée, selon eux, de "façon unilatérale" par le ministre de la santé. Mais la grogne s’étend aux élus locaux et professionnels d’autres villes, où l’exécutif a, là aussi, imposé des mesures restrictives. Les propriétaires de nombreuses salles de sport, fermées depuis lundi dans les principales métropoles françaises, dénoncent une situation "incompréhensible" et se mettent en ordre de bataille pour exiger leur réouverture. Référés en justice, appels à rester ouvert malgré tout... À Bordeaux comme à Paris, de nombreuses salles refusent la décision du l’exécutif. Jusqu’où ira la fronde ? Déjà en butte aux mouvements des anti-masques, l’action du gouvernement pour lutter contre la pandémie passe de plus en plus mal auprès des professionnels mais aussi de la population.Parallèlement, après l’attentat devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, le gouvernement tente de reprendre la main. Mais les critiques pleuvent sur le manque de protection de cet immeuble si symbolique. Le ministre de l'Intérieur a déclaré avoir demandé au préfet de police de Paris Didier Lallement pourquoi la menace a été "sous-évaluée" près des anciens locaux de Charlie Hebdo où une attaque au hachoir a fait deux blessés vendredi dernier. "Il y a eu un attentat, quand il y a eu un attentat, c'est que manifestement on aurait pu faire mieux", a reconnu Gérald Darmanin. Les dirigeants de la société de production Premières lignes, dont deux salariés ont été victimes de l'attaque alors qu'ils fumaient une cigarette devant leur immeuble, ont dénoncé l'absence de dispositif policier pour les protéger alors que se tient le procès de l'attentat meurtrier qui avait visé l'hebdomadaire satirique en janvier 2015.Face au terrorisme, la France a-t-elle baissé la garde ? Jusqu’où ira la fronde contre les mesures de restrictions sanitaires et le pouvoir central ? Enfin alors que la défiance des Français vis-à-vis des institutions croit année après année, la question d’un rétablissement du septennat 20 ans après son abandon fait débat dans la classe politique. Qu’est-ce que l’instauration du quinquennat en l’an 2000 a changé dans le fonctionnement des institutions françaises ? Faut-il rétablir le septennat du président de la République pour redonner du pouvoir au Parlement ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 02.10.2020
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    RELOCALISER LE DEFI FRANCAIS-FRANS TIMMERMANS

    Retrouvez l'intégralité des entretiens réalisés pour le documentaire RELOCALISER LE DEFI FRANCAISdiffusé le 29 septembre 2020 sur France 5. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 02.10.2020
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    RELOCALISER LE DEFI FRANCAIS-CARLOS TAVARES

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  • 02.10.2020
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    RELOCALISER LE DEFI FRANCAIS-ARNAUD MONTEBOURG

    Retrouvez l'intégralité des entretiens réalisés pour le documentaire RELOCALISER, LE DEFI FRANCAISdiffusé le 29 septembre 2020 sur France 5. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 02.10.2020
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    RELOCALISER LE DEFI FRANCAIS-BRUNO LEMAIRE

    Retrouvez l'intégralité des entretiens réalisés pour le documentaire RELOCALISER, LE DEFI FRANCAIS diffusé le 29 septembre 2020 sur France 5. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 02.10.2020
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    DEUXIÈME VAGUE : L’ÉCONOMIE PEUT-ELLE TENIR ? 28-09-2020

    InvitésChristophe BARBIEREditorialiste politique à « L’Express ».Dominique SEUXDirecteur délégué de la rédaction des « Echos »Stéphanie VILLERS EconomisteAuteure de « La crise économique 2020, vers un renouveau ? »Emmanuelle SOUFFI Journaliste chargée des questions sociales au « Journal du Dimanche »De nouvelles restrictions, liées à l’évolution de la pandémie, qui risquent de coûter cher. Ce lundi, une salve de mesures prend effet dans plusieurs villes de France afin d’endiguer la propagation du virus.Le ministre de la Santé Olivier Véran avait annoncé, mercredi 23 septembre, de nouvelles mesures de restrictions sanitaires pour lutter contre le Covid-19. En Guadeloupe, à Marseille ou à Aix-en-Provence, placées en « alerte maximale », les bars et restaurants ont donc dû fermer ce dimanche soir pour 2 semaines. Les établissements recevant du public doivent aussi fermer leurs portes. Paris et la petite couronne, ainsi que les métropoles de Lille, Toulouse, Saint-Étienne, Rennes, Rouen, Grenoble et Montpellier ont été placées en zone d’« alerte renforcée », rejoignant ainsi Bordeaux, Lyon et Nice qui s’y trouvaient déjà. À partir de ce lundi, donc, les rassemblements de plus de 10 personnes sont prohibés et les bars doivent fermer au plus tard à 22 heures. La jauge des rassemblements est ramenée à 1 000 personnes et les grands événements déclarés, comme les fêtes locales ou les fêtes étudiantes, seront interdits. Les salles de sport sont elles aussi concernées par ces mesures. Des restrictions strictes, donc, qui risquent de plomber davantage l’économie du pays, déjà bien affaiblie ces derniers mois.Dimanche 27 septembre, dans une tribune publiée au Monde, les économistes et prix Nobel d’Économie Esther Duflo et Abhijit Banerjee ont recommandé la mise en place d’un confinement de tout le territoire du 1er au 20 décembre pour permettre aux Français de se retrouver plus sereinement pendant les fêtes. Une proposition qui provoque une levée de boucliers, aussi bien auprès des commerçants et restaurateurs qu’au sein du gouvernement. Le ministre de la Santé a écarté cette idée de reconfinement national « préventif » . « Je me projette au jour le jour avec mes batteries de chiffres (...), les retours de terrain, afin de proposer aux Français le chemin le plus sûr pour éviter le confinement et qu'ils puissent passer des fêtes de famille dans de bonnes conditions. Cela ne passera pas par un confinement anticipé de trois semaines », a-t-il expliqué dans « Le Grand Jury » RTL-Le Figaro-LCI.Ce lundi 28 septembre, l’exécutif présente son projet de loi de finances pour 2021. Objectif ? Soutenir la reprise de l'économie française mise à mal par l'épidémie de Covid-19 en ouvrant grand les vannes de la dépense. Ce budget est centré sur le plan de relance de 100 milliards annoncé début septembre et prévoit une croissance de 8%. 1/3 de ce plan ira aux entreprises pour améliorer leur compétitivité et favoriser la réindustrialisation du pays. Le gouvernement souhaite ramener le déficit public à 6,7% en 2021. Des dépenses bienvenues car le monde de l’entreprise souffre. En Bretagne, des plans sociaux sont en cours chez HOP, la filiale d’Air France, ou encore Nokia. Des licenciements lourds de conséquences pour les salariés de la région.Les restrictions annoncées par le gouvernement sont-elles trop strictes comme le pensent certains élus locaux ? Le budget annoncé va-t-il permettre de redresser le pays ? Comment faire pour éviter une salve de plans sociaux ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 02.10.2020
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    TERRORISME : QUI MENACE LA FRANCE ? 26-09-2020

    C DANS L'AIR DU 26 SEPTEMBRE : ATTAQUE TERRORISTE : QUI EST LE PRINCIPAL SUSPECT ?5 ans après les attentats de janvier 2015, et en plein milieu du procès de Charlie Hebdo, une attaque à l’arme blanche a été perpétrée ce vendredi 25 septembre, plongeant à nouveau la France dans l’horreur.Un peu avant midi, dans la rue Nicolas-Appert, dans le 11e arrondissement de Paris, un homme a agressé violemment, au hachoir, deux personnes appartenant à l’agence de presse Premières Lignes, installée dans le même immeuble que les anciens locaux du journal Charlie Hebdo. Immédiatement, le quartier a été bouclé et les écoles avoisinantes confinées. Un suspect a rapidement été interpellé près de l’opéra Bastille, le visage couvert de sang. Ce dernier, âgé de 18 ans, a assumé son acte et dit avoir agi en réaction à la republication des caricatures de Mahomet par Charlie Hebdo. Il n’était pas fiché S mais avait écopé d'un rappel à la loi « il y a un mois » pour port d’arme. Originaire du Pakistan, il est arrivé en France il y a 3 ans et se trouve en situation irrégulière. Un second suspect a été interpellé puis relâché après avoir été « mis hors de cause ». Ce samedi, 7 gardes à vue sont toujours en cours, dont un individu interpellé à Cergy et 5 autres arrêtés à Pantin. Ce sont des colocataires ou anciens colocataires du principal suspect. Le parquet national antiterroriste a été saisi pour « tentative d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste, association de malfaiteurs terroriste criminelle ».Mais que reste-t-il de la menace terroriste ? Le 31 août, Gérald Darmanin déclarait que la menace terroriste en France se situait encore « à un niveau extrêmement élevé ». Jean-François Ricard, qui dirige le Parquet national antiterroriste, avait par ailleurs déclaré qu'« au moins une demi-douzaine d’attentats » avaient été déjoués ces derniers mois en France. Selon lui, dans une interview donnée à franceinfo à la fin du mois d’août, 250 Français, hommes et femmes adultes, se trouvaient en détention dans la zone irako-syrienne, ainsi qu'environ 300 enfants. Et 170 djihadistes français ont été rapatriés en France dans le cadre des accords de coopération policière avec la Turquie. En France, à ce jour, plus de 8 000 personnes sont fichées S pour radicalisation.Pendant ce temps, au Moyen-Orient, Israel vit en permanence sous la menace, de sorte que l’État hébreu a dû s’adapter pour faire face. Le pays est devenu un cas d’école dans sa façon de gérer le risque terroriste. Les autorités israéliennes s’appuient à la fois sur une stratégie défensive (zones de sécurité, barrières, points de contrôle militaires…etc.) et offensive (infiltration, arrestations préventives…etc.). La clef de voûte reste le renseignement avec des unités d’élite antiterroristes d’intervention placées sous le commandement de la police. Autre axe : la veille sur les réseaux sociaux. La société civile israélienne est également très impliquée dans cette lutte.Qui est le suspect principal de l’attaque à l’arme blanche perpétrée ce vendredi 25 septembre, à Paris ? À quel niveau se situe la menace terroriste en France ? Israël est-il un modèle en matière de lutte contre le terrorisme ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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    ATTAQUE TERRORISTES : QUI SONT LES AUTEURS ? 25-09-2020

    C DANS L'AIR DU 25 SEPTEMBRE : ATTAQUE À L’ARME BLANCHE À PARIS : LA PISTE TERRORISTE ENVISAGÉEDe mauvais souvenirs qui ressurgissent. Ce vendredi 25 septembre, un attaque à l’arme blanche a été commise à Paris, près des anciens bureaux de Charlie Hebdo. Deux personnes ont été blessés.Le secteur a été immédiatement bouclé et des milliers d’élèves ont été confinés dans le XIe, IIIe et IVe arrondissement de la capitale. Pour l’heure, deux individus ont été interpellés et le parquet national antiterroriste a été saisi pour « tentative d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste, association de malfaiteurs terroriste criminelle ». Les deux victimes sont des collaborateurs de la société de production Premières lignes, installée dans l’ancien immeuble de Charlie Hebdo. Leur pronostic vital n’est pas engagé. Le ministre de l’Intérieur et le Premier ministre se sont rendus sur place avec le procureur de Paris qui a annoncé que l‘auteur principal avait été arrêté. Cette attaque intervient 5 ans après les attentats de Charlie Hebdo, qui ont fait 12 morts, en janvier 2015.Et l’émotion est aussi palpable dans la classe politique. Le patron du PS Olivier Faure a adressé ses pensées aux victimes et aux policiers mobilisés. « Soutien aux secours et à nos forces de l'ordre mobilisées pour sécuriser le quartier et interpeller les coupables de cet acte infâme », a-t-il tweeté. La présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, s’est dite « extrêmement choquée ». « J'apporte tout mon soutien aux forces de l’ordre », a-t-elle ajouté. Le secrétaire national d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Julien Bayou, s’est dit « solidaire avec les victimes » d'une « horreur ». Enfin, la maire du 7e arrondissement de Paris, Rachida Dati, a adressé « tout son soutien aux victimes, à leurs familles et aux forces de l'ordre mobilisées sur le terrain ».En août dernier, lors d’un déplacement à Levallois-Perret, le ministre de l’Intérieur avait déclaré que la menace terroriste en France se situait encore « à un niveau extrêmement élevé », rappelant que 61 projets d'attentat ont été déjoués depuis 2013 en France, dont 32 depuis 2017. Ce dernier avait également annoncé un renfort de 1 200 agents d’« ici la fin du quinquennat », à la DGSI, pour lutter contre la menace terroriste. Deux attaques ont eu lieu en France en plein confinement, notamment une à Colombes, le 27 avril 2020, où une attaque à la voiture-bélier a été perpétrée. L’auteur avait fauché trois policiers à bord d’un véhicule avant d’être appréhendé avec une lettre d’allégeance à l’État islamique.Cette attaque à l’arme blanche, aujourd’hui, intervient alors que le procès des attentats de janviers 2015 reprend pour sa 17e journée. Le procès avait été interrompu, jeudi, après le malaise d’un des accusés, soupçonné d’être contaminé par le Covid-19. Le test s’est finalement révélé négatif.Cette attaque à l’arme blanche va-t-elle être revendiquée ? En France, comment mieux lutter contre la menace terroriste ? Où en est le procès sur les attentats de janvier 2015 ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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    COVID : LE DÉBUT DE LA FRONDE ! 24-09-2020

    COVID : LE DÉBUT DE LA FRONDE ! 24-09-2020InvitésYves THRÉARDEditorialiste et Directeur adjoint de la rédaction du « Figaro »Christine ROUZIOUXProfesseur de virologie-Membre de l’académie de médecineSophie AURENCHEJournaliste au service Reportages à « RTL »Bertrand GUIDETChef du service de médecine intensive et réanimation à l’hôpital Saint-Antoine à ParisAnne-Claude CREMIEUX – En duplexProfesseure de maladies infectieuses à l'hôpital Saint-Louis à Paris"La situation continue globalement de se dégrader et la circulation du virus atteint dans certains territoires des niveaux tels que les conséquences sanitaires et en particulier le niveau de tension hospitalière […] exigent que nous prenions des mesures supplémentaires". A l’issue d’un nouveau conseil de Défense, le ministre de la Santé Olivier Véran a présenté hier soir une nouvelle carte de circulation du virus et a annoncé de nouvelles mesures pour ralentir la progression de l’épidémie alors que les hospitalisations sont en nette augmentation en France depuis plusieurs jours.Ainsi les départements où le virus circule activement sont désormais classés en trois zones : la zone "d'alerte", la zone "d'alerte renforcée" avec huit grandes villes supplémentaires, dont Paris, où les bars fermeront au plus tard à 22 heures à partir de lundi. Mais les mesures les plus strictes concernent la métropole d'Aix-Marseille et la Guadeloupe, placées pour quinze jours en "alerte maximale" face au Covid-19. Tous les bars et restaurants de ces deux territoires devront en conséquence fermer à partir de ce samedi. Les rassemblements de plus de 10 personnes (parcs, plages) sont désormais interdits et les salles de sport resteront fermées également dans ces zones "écarlates". Ce niveau est le dernier avant l'état d'urgence sanitaire, et un éventuel confinement. D’ailleurs le ministre l’a dit : si la situation s’aggrave encore, Marseille pourrait basculer en état d’urgence sanitaire et donc être reconfinée. Pour éviter un tel scénario, Olivier Veran a appelé les Français à limiter toutes les interactions sociales, privées comme publiques, et les entreprises à favoriser le plus largement possible le télétravail.Mais ces annonces ont fait l’effet d’une bombe en particulier dans la seconde ville de France, déclenchant une colère unanime des élus de tout bord et des professionnels. "Décisions politiques que personne ne peut comprendre", pour la maire EELV de Marseille, Michèle Rubirola ; "véritable catastrophe économique", selon la présidente LR de Métropole Aix-Marseille-Provence, Martine Vassal ; "quasi-reconfinement" et "punition collective", aux yeux du président LR de la région, Renaud Muselier. Ou encore une "violence inacceptable" pour le premier adjoint PS, Benoît Payan qui demande au gouvernement de "revoir sa copie" et met en avant les progrès de ces derniers jours : une légère baisse du taux d’incidence du virus."Trois ou quatre jours de stabilisation ne suffisent pas pour considérer qu'on est sur la bonne voie" a expliqué de son côté le ministre de la Santé. Le taux d'incidence reste supérieur à 250 en population générale, et à 180 chez les personnes âgées. Des chiffres qui ont légèrement baissé, on avait atteint près de 300 pour 100 000, mais restent très au-delà du seuil d’alerte souligne Olivier Veran. La courbe s’est stabilisée mais les infectiologues estiment qu’il faut avoir une baisse sur 10 à 15 jours pour dire qu'on est sur le bon chemin. Car dans les hôpitaux de Marseille le taux d'occupation des réanimations par des patients Covid est désormais de 45 % selon l’AP-HM. Et c’est bien là le problème : il ne faut pas que les patients Covid prennent toute la place au détriment des autres malades.Dans la capitale où le nombre de patients Covid admis en réanimation est passé de 50 début septembre à 132 mercredi et devrait dépasser 200 à la fin du mois, la direction de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a annoncé ce jeudi être "contrainte d’effectuer de premières déprogrammations" d’opérations chirurgicales "à compter de ce week-end", face à l’afflux de malades du coronavirus dans ses services.Selon l’Agence Santé publique France, 13 072 nouvelles contaminations ont été confirmées au cours de ces dernières vingt-quatre heures sur l’ensemble du territoire, soit 3 064 de plus que la veille. 4 244 patients ont été hospitalisés au cours des sept derniers jours, parmi eux, 675 ont été admis en réanimation, soit 24 de plus que la veille. Le taux de positivité des tests est remonté de 6,1 % à 6,2 % et 1 039 foyers d’infections sont en cours d’investigations (+ 70 en vingt-quatre heures). Enfin quarante-trois décès supplémentaires ont été recensés, ce qui porte le bilan à 31 459 morts depuis le début de l’épidémie en France.Comment ralentir la progression de l’épidémie ? Pourquoi Marseille a-t-elle été placée en alerte maximale ? Comment dépister plus massivement et plus rapidement ? Des chiens renifleurs peuvent-ils détecter la Covid-19 ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 02.10.2020
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    CHINE/ ÉTATS-UNIS : LA GUERRE DE LA 5G 23-09-2020

    CHINE/ ÉTATS-UNIS : LA GUERRE DE LA 5G 23-09-2020Invités Philippe DESSERTINE Directeur de l’Institut de Haute Finance Christine KERDELLANT journaliste économique et directrice de la rédaction de “L'Usine nouvelle” Armelle CHARRIER Editorialiste, Spécialiste des questions de défense à “France 24” Pascal BONIFACE Directeur de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques Alain BAUER En duplexProfesseur de criminologieSi le déploiement de la 5G fait débat en France et dans plusieurs pays d’Europe, la compétition pour l'installation du réseau de cette nouvelle technologie mobile s'intensifie dans le monde. C'est même devenu un enjeu géopolitique majeur entre la Chine et les Etats-Unis. En effet depuis plusieurs mois le gouvernement américain accuse l'équipementier télécoms Huawei, le numéro un mondial du secteur, de vouloir espionner le monde pour le compte de l’État chinois. Si bien qu’à partir du printemps 2019 les administrations américaines et la Silicon Valley ont été contraintes de l’exclure de leurs appels d’offre et Washington fait pression sur ses alliés pour qu'ils se détournent de la technologie chinoise.En 2019, l’Australie a refusé tout composant chinois dans son dispositif 5G. Et c’est le rival finlandais Nokia qui a remporté le contrat du principal opérateur téléphonique australien. En juillet 2020 le gouvernement de Boris Johnson a fait machine arrière et exclu Huawei de son nouveau réseau en raison, là encore, d’un risque pour la sécurité. Quand en France, si le gouvernement ne semble pas vouloir bannir officiellement Huawei du réseau 5G dans l'Hexagone, il a également demandé à l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) de mettre en place des mesures pour protéger "nos intérêts de sécurité nationale".Et cette guerre sino-américaine autour de la 5G est encore montée d’un cran ces dernières semaines. L’administration américaine vient ainsi d’annoncer de nouvelles sanctions contre Huawei, les troisièmes en un an, et de lancer un projet politique plus large baptisé Clean Network qui vise à interdire les entreprises chinoises de toutes les infrastructures critiques des Etats-Unis. De son côté, Pékin - qui dément toutes les accusations américaines - a décidé de contre-attaquer en lançant une "initiative" sur la sécurité des données et d’en faire la promotion auprès de plusieurs pays, comme la Russie ou l'Iran.Alors qu’est-ce que la 5G ? Pourquoi est-elle devenue un enjeu géopolitique majeur entre la Chine et les Etats-Unis ? A quoi va servir la 5G ? Qu'est-ce que cette technologie va changer dans nos vies ? Aujourd'hui en France, nous utilisons la 4G pour nos terminaux mobiles, si tant est, que l'on bénéficie de la couverture - ce qui est loin d'être le cas partout sur l’Hexagone. Celle-ci sert pour les communications, le téléchargement de vidéos ou encore l'utilisation d'application sur son téléphone. La 5G, elle, doit offrir plus de rapidité et une énorme capacité, afin d'absorber un fort trafic de données. Conséquence, elle aura des applications bien plus importantes et variées. Surtout, elle servira aux objets connectés. On la trouvera dans des secteurs comme l'énergie, la chirurgie à distance ou la voiture autonome. Mais aussi dans des installations militaires, les hôpitaux, les ports, les usines, etc . Autant dire que son rôle sera structurant dans l'économie et hautement stratégique. Ce qui pose aussi de nombreuses questions de sécurité. Car à partir du moment où tout est connecté, il suffit de bloquer un rouage pour tout bloquer.Et les Etats peuvent se servir de l’arme cyber : la Chine par exemple est soupçonnée de mener une vaste cyberattaque contre l'Australie, la Russie d’avoir fait de même en 2007 contre l'Estonie. Plus récemment la piste de hackers russes est évoquée après une cyberattaque contre l'hôpital universitaire de Düsseldorf qui a entraîné la mort d’une patiente il y a deux semaines.Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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    COUR SUPRÊME : L’ARME FATALE DE TRUMP 22-09-2020

    COUR SUPRÊME : L’ARME FATALE DE TRUMP 22-09-2020InvitésThomas SNÉGAROFFHistorien spécialiste des Etats-UnisAuteur de « L’Amérique et son président, une histoire intime »François CLEMENCEAURédacteur en chef international au « Journal du Dimanche » Marie-Cécile NAVESDirectrice de recherche à l’IRIS - spécialiste des Etats-UnisNicole BACHARANPolitologue spécialiste des Etats-UnisAuteure de « Le monde selon Trump »La bataille pour la Cour suprême est lancée. Donald Trump a annoncé, lundi 21 septembre, qu'il désignerait en fin de semaine une nouvelle juge afin de succéder à Ruth Bader Ginsburg, icône féministe et de la gauche américaine, décédée vendredi dernier à 87 ans des suites d'un cancer. En s'envolant pour l'Ohio, il a réaffirmé qu'il prendrait sa "décision samedi, peut-être vendredi". Ce qui sonnera le coup de départ du processus de confirmation.Balayant les cris d'indignation des démocrates, le président des Etats-Unis a estimé que le Sénat, à majorité républicaine, avait "largement le temps" de confirmer la nomination d'une nouvelle magistrate avant le scrutin du 3 novembre qui l'opposera à Joe Biden. "Je préférerais de loin qu'il y ait un vote avant l'élection", a-t-il affirmé, avant d’indiquer qu’il avait cinq noms en tête. Parmi les favorites figurent Amy Coney Barrett, une catholique de 48 ans, juge de la Cour d'appel de Chicago et une magistrate de 52 ans, Barbara Lagoa. Cette dernière est la première femme hispanique à siéger à la Cour suprême de Floride et a été nommée l'an dernier par le président à la Cour d'appel d'Atlanta. Toutes les deux sont conservatrices et anti-avortement.Mais cette nomination express est vivement critiquée par son rival Joe Biden et les démocrates, écœurés à l’idée que la Cour suprême qui tranche de nombreux dossiers sociétaux explosifs comme l’avortement, le droit de porter des armes, les droits des homosexuels ou l’Obamacare, pourrait ainsi basculer dans le camp conservateur avec 6 juges sur 9 pour au moins trente ans, les membres étant nommés à vie. Par ailleurs la Cour suprême pourrait avoir un rôle à jouer en cas d’élection serrée pour départager Trump de Biden, comme elle le fit en 2000 en arrêtant le recomptage des voix en Floride, ce qui permit à George W. Bush d’être élu au détriment d’Al Gore.Mettant en avant notamment le fait qu’en 2016, les Républicains avaient obtenu de Barack Obama qu’il ne remplace pas le juge conservateur Antonin Scalia, décédé en février, puisque le pays était en année électorale, les démocrates demandent au Sénat de ne pas voter avant que les Américains aient choisi un nouveau président. “Nous avons une responsabilité”, a expliqué de son côté la présidente de la Chambre. “Nous faisons le serment de protéger et de défendre la Constitution des États-Unis. Nous avons la responsabilité de répondre aux besoins du peuple américain. C’est à ce moment-là que nous évaluons les actions. La protection de notre démocratie nous oblige à utiliser toutes les flèches de notre carquois” a précisé Nancy Pelosi, laissant ainsi ouverte la possibilité d’utiliser le processus de destitution pour empêcher le Sénat de nommer rapidement un nouveau juge.De son côté, le locataire de la Maison-Blanche dont le slogan de campagne est "la loi et l’ordre" estime ne faire que son devoir : les Américains l’ont élu en 2016 et il se doit donc de nommer un nouveau juge, peu importe si la présidentielle se tient dans six semaines. Surtout en nommant une juge conservatrice et anti-avortement, Donald Trump entend répondre aux demandes des électeurs évangéliques et de sa base en général. Un argument de poids dans cette campagne qui pourrait même faire revenir dans son giron certaines électrices conservatrices qui avaient voté pour lui en 2016 en se pinçant le nez et qui ont été effarées par sa gestion de la crise sanitaire et économique.Pour parvenir à cette nomination, il peut également compter sur le soutien de Mitch McConnell, le patron des sénateurs républicains, qui a confirmé son intention d'auditionner et de faire valider par le Sénat au plus vite le choix du président américain. Néanmoins deux sénatrices républicaines ont déjà dit qu’elle ne voterait pas pour nommer un juge à la Cour suprême des Etats-Unis avant la présidentielle du 3 novembre. D’autre part selon un dernier sondage Reuters/Ipsos publié dimanche 62 % des Américains préfèreraient eux aussi attendre le verdict des urnes. L’opinion américaine est par ailleurs majoritairement favorable au droit à l’avortement.Dans la dernière ligne droite d’une campagne marquée par la crise du Covid-19 et des manifestations contre le racisme et les violences policières, la bataille pour la Cour suprême s’annonce titanesque. De quoi électriser la présidentielle et galvaniser chaque camp. Alors le milliardaire républicain, jusqu’ici devancé dans les sondages par le démocrate Joe Biden, arrivera-t-il à en tirer parti ? Signature des accords de normalisation entre Israël, les Émirats arabes unis et Bahreïn, bras de fer avec la Chine… Quel est le bilan de la politique de Donald Trump à l’international ? Enfin qu’est-ce que la Cour suprême ? Pourquoi est-elle devenue un enjeu central de cette présidentielle ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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    HIDALGO, BERTRAND, JADOT… QUI FAIT PEUR À MACRON ? 21-09-2020

    HIDALGO, BERTRAND, JADOT…QUI FAIT PEUR À MACRON ? 21-09-2020InvitésRoland CAYROLPolitologue - Directeur du Centre d’études et d’analyses (Cetan)Bruno JEUDYRédacteur en chef du service politique de « Paris Match »Vanessa SCHNEIDERGrand reporter au « Monde »Nathalie MAURETJournaliste politique au bureau parisien du groupe EbraDans une interview accordée au Parisien, samedi 19 septembre, Xavier Bertrand se dit « plus déterminé que jamais » pour la présidentielle de 2022. Sur BFMTV, Marine Le Pen a confirmé à nouveau sa volonté de se présenter à l'élection et dit vouloir rassembler « tous les Français ». Dans une interview au Point, même son de cloche pour la maire de Paris, Anne Hidalgo, qui se dit prête à prendre « toute sa part » dans la « bataille » pour une « démocratie vivante ». L’élue socialiste déplore « l'émiettement à gauche » et les « querelles d’ego » et prône « une offre sociale-démocrate, écologiste, citoyenne » en 2022. Du côté des écologistes, Yannick Jadot est attendu au tournant alors qu’Éric Piolle, le maire de Grenoble, est aussi dans la compétition. Ce dimanche, le parti EELV a d’ailleurs décidé que la préparation de la campagne pour la prochaine présidentielle de 2022 commencerait après les élections régionales (de mars 2021), contre l'avis de Yannick Jadot. Un Xavier Bertrand dans les starting-blocks. Depuis qu’il a quitté le parti Les Républicains en 2017, l’ancien ministre a fait de sa région des Hauts-de-France un laboratoire. Son pari ? Incarner les territoires sans disparaître du paysage national. Dans son interview au Parisien, ce dernier a écorché Emmanuel Macron qui « n’est pas celui qui réussira à réconcilier les Français, ni celui qui protégera le pays ». Il reproche également au président de ne pas être suffisamment à l’aise sur les fonctions régaliennes. Son attitude d’opposition face au président montre qu’il est déjà bel et bien dans la bataille pour 2022.Pendant ce temps-là, à LREM, la situation se dégrade. Le numéro 2 du parti a décidé de claquer la porte. Dans un entretien au Monde, Pierre Person reproche au parti présidentiel de ne plus produire « d’idées nouvelles », de se replier sur lui-même et espère amener une prise de conscience générale. Il invite « tous ceux qui veulent bâtir les succès de demain à quitter eux aussi leurs fonctions à la tête du parti pour écrire une nouvelle page ». Ce dimanche, dans le cadre de législatives partielles, LREM a été éliminé dès le premier tour dans les six circonscriptions dont le siège était remis en jeu.Pourquoi tant de prétendants évoquent la présidentielle à plus d’un an et demi de l’élection ? Xavier Bertrand a-t-il les moyens de convaincre les Français ? LREM peut-il encore se relever après les dernières déconvenues ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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    TRUMP / BIDEN : CETTE MORT QUi POURRAIT TOUT CHANGER 19-09-2020

    C DANS L'AIR DU 19 SEPTEMBRE : TRUMP / BIDEN : CETTE MORT QUI POURRAIT TOUT CHANGERLe sprint final est lancé. A quarante-cinq jours de la présidentielle du 3 novembre aux Etats-Unis, Donald Trump et Joe Biden se rendent coup pour coup. Dans une campagne qui continue de vivre au rythme de la crise sanitaire et des manifestations contre le racisme et les violences policières, les deux candidats concentrent leurs efforts sur une demi-douzaine de " swing states" où tout devrait se jouer.Joe Biden, qui conserve 6 points d’avance sur le candidat républicain au niveau national –– a enregistré cette semaine une série de bons sondages au Midwest. Mais rien n’est perdu pour Donald Trump, qui refait son retard en Floride et multiplie déplacements et déclarations fracassantes. Le président américain a ainsi promis mercredi un début de distribution au public d’un vaccin à partir d’octobre malgré les avis contraires des experts sanitaires et les attaques de son adversaire démocrate qui le juge "disqualifié" pour gérer la pandémie. Et l’activisme du locataire de la Maison-Blanche ne se limite pas aux discours. Ces derniers jours Donald Trump a partagé à plusieurs reprises sur son compte twitter des vidéos truquées pour fragiliser Joe Biden. Ainsi à deux reprises dans la semaine, il a partagé sur son compte un montage qui laissait croire que l’ancien vice-président avait fait jouer sur son téléphone le titre de rap "Fuck the police" au cours d’une rencontre en Floride avec la communauté portoricaine alors qu’il s’agissait du succès de 2017 Despacito.C’est dans ce contexte déjà très tendu que les Américains ont appris la mort de Ruth Bader Ginsburg, doyenne de la Cour suprême américaine, à l’âge de 87 ans, des suites d’un cancer du pancréas. Le décès de cette juge progressiste, championne de la cause des femmes, des minorités ou de l’environnement, laisse vacant un poste doté de grands pouvoirs, ce qui augure d’une intense bataille politique avant l’élection du 3 novembre.Clé de voûte des institutions américaines en tant que sommet du pouvoir judiciaire, la Cour suprême est amenée à trancher sur des questions essentielles concernant la société, que ce soit la peine de mort, l’avortement, le port d’armes, l’immigration ou les droits civiques. Elle est composée de 9 juges nommés à vie par le président et approuvés par le Sénat, qui représente les États. Depuis son élection en 2016, le président Donald Trump a nommé deux juges très conservateurs. S’il parvenait à nommer un(e) remplaçant(e) d’ici à la fin de son mandat actuel, les conservateurs disposeraient alors d’une majorité de voix, ce qui fait craindre aux démocrates la remise en cause de la législation sur l’avortement ou encore l’assurance santé (Obamacare). À plus court terme, la Cour suprême pourrait être appelée à se prononcer en cas de litige sur le scrutin comme cela avait été le cas en 2000 lors du recomptage des voix en Floride entre le républicain George W. Bush et le démocrate Al Gore. A l’époque la majorité conservatrice avait déclaré le premier vainqueur. Là, sans nouvelle nomination d'ici le 3 novembre, les juges de la Cour suprême seraient au nombre de huit, ce qui pourrait donner lieu à un vote ex æquo.Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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    LA GUERRE DES DROITES 18-09-2020

    LA GUERRE DES DROITES 18-09-2020Invités Yves THREARD Directeur adjoint de la rédaction du « Figaro » Soazig QUÉMÉNER Rédactrice en chef du service politique de « Marianne » Ivanne TRIPPENBACH Journaliste politique à « L’Opinion » chargée des questions régaliennesBernard SANANES Président de l’institut de sondage Elabe Dans la famille Le Pen l’heure n’est plus aux échanges d’amabilité. Après l'éviction du Rassemblement national de personnalités proches de Marion Maréchal cet été, la nièce en retrait de mandats électifs, et jusque-là discrète, multiplie en cette rentrée les entretiens médiatiques et les critiques contre sa tante. "Le drame du RN, c'est sa difficulté à parler aux orphelins de la droite", a-t-elle lâché dans Le Parisien. "Je déplore le fait que les courants dans le parti ne soient pas représentés, pas sûr que ces signaux soient positifs." La riposte de Marine Le Pen ne s'est pas faite attendre: "Que Marion revienne travailler avec nous. Elle verra le travail que nous avons fait. On accueille tous ceux qui ont envie de travailler", a-t-elle répliqué sur LCI à celle qui a quitté la politique électorale depuis l'échec de la présidentielle en 2017 pour diriger une école qui peine à recruter des élèves.Cette nouvelle crise familiale cache une divergence de fond entre la tante et la nièce sur la stratégie électorale. La présidente du RN est attachée à un positionnement "social-populiste" qui entend rallier des électeurs à droite et à gauche. L'ancienne élue du Vaucluse critique cette stratégie "ni droite, ni gauche", défend une ligne de droite ultra-traditionnaliste, réactionnaire, teintée de libéralisme économique et prône "l'union des droites". Car pour l’ex-députée, sa tante ne peut "pas gagner seule" la présidentielle. Et si elle assure qu'elle n'a pas "envie du tout" de se lancer dans la course à l'Élysée, elle explique également qu’elle ne "compte pas (se) mettre au service d'un candidat" pour 2022 et juge "impossible de prédire l'affiche du second tour ", alors que Marine Le Pen est donnée au second tour, selon de récents sondages. Un point de vue partagé par le maire de Bézier Robert Ménard qui en juin dernier affirmait déjà que Marine Le Pen n'avait aucune chance de l'emporter face à Emmanuel Macron en cas de duel en 2022. A deux ans de la présidentielle, celle qui a déjà officialisé sa candidature fait face à une fronde orchestrée par sa nièce et le maire de Béziers alors qu’au sein même du RN, le doute s’est installé sur ses chances de succès.Du côté de LREM, les grandes manœuvres débutent également. Mal en point après sa défaite des municipales, le parti mise sur la construction d’"une maison commune" avec ses partenaires en vue des prochaines échéances électorales. Mais alors que les centristes et les LR s’avèrent de plus en plus nombreux dans l’entourage du chef de l’État, à l’Assemblée et au QG de la rue Saint-Anne, au détriment des marcheurs historiques, certains ne vivent pas bien cette nouvelle donne. Le délégué général du mouvement devrait proposer lundi prochain une nouvelle organisation. La députée de l’Essonne Marie Guévenoux, ancienne juppéiste passée par l’écurie d’Alain Madelin avant de rejoindre le macronisme en 2017, devrait être promue numéro 2 du parti présidentiel.Une nouvelle organisation qui va être scrutée également par les Républicains. Sans candidat naturel pour 2022, la formation de droite se concentre en cette rentrée sur le projet et entend intégrer l’écologie dans son logiciel. Ainsi le patron des députés LR Damien Abad vient de lancer une "task force environnement" chargée de plancher sur l'énergie, les mobilités ou encore la fiscalité verte. "La droite doit incarner une écologie positive et du concret, qui préserve le pouvoir d'achat des Français", selon lui. Dans cette optique, LR multiplie les initiatives : "matinées de l'écologie" avec des experts pour sortir LR de sa "zone de confort", consultations du grand public... Dimanche, le numéro 3 Aurélien Pradié lancera à Marseille un "tour de France de l'environnement" pour rencontrer, un an durant, élus, acteurs agricoles et associatifs.Alors le parti LR est-il en train d’amorcer sa transition écologique ? Se dirige-t-on vers une recomposition du pôle majoritaire ? Enfin que se passe-t-il au Rassemblement national ? Marine Le Pen peut-elle tenir jusqu'en 2022 ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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    BRIDGESTONE : QUE PEUT ENCORE L'ÉTAT ? 17-09-2020

    C DANS L'AIR DU 17 SEPTEMBRE : INDUSTRIE : LE CASSE-TÊTE DES RELOCALISATIONSLa décision fait l'effet d'un coup de tonnerre. Le fabricant de pneus japonais Bridgestone a annoncé mercredi matin le projet de fermeture de son usine de Béthune, dans le Pas-de-Calais, à horizon de l'année 2021, invoquant une surcapacité de production en Europe et la concurrence des marques asiatiques à bas coûts. Ouverte en 1961, l’usine de Béthune emploie 863 salariés, sans compter les intérimaires.L'annonce de la fermeture est "une trahison de la confiance que l'Etat et la région Hauts-de-France ont placée" dans Bridgestone, a déclaré le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. Dans un communiqué commun, le gouvernement et le président de la région des Hauts-de-France Xavier Bertand ont dénoncé la "brutalité" de cette annonce et ont demandé "à l'entreprise que soient ouverts et analysés en détail l'ensemble des scénarios alternatifs à la fermeture du site". De son côté le ministre Bruno Le Maire s'est elevé contre "une décision révoltante" et a assuré que le gouvernement allait se "battre" pour trouver une solution.Mais sur le terrain c'est la douche froide. "Ça fait 5.000 familles qui vont être impactées" avec les sous-traitants, s'est ainsi alarmé Jean-Luc Ruckebush, délégué CGT. "On importe 151 % de pneumatiques en France. On pourrait les fabriquer dans le pays. La concurrence est faite par notre propre groupe, par nos usines sœurs !"Cette décision de Bridgestone intervient près d'un an après celle du groupe Michelin de fermer l’usine de pneus de La Roche-sur-Yon (Vendée) qui employait 619 salariés et son site de Bamberg (858 salariés) dans le sud de l'Allemagne. Et comme son concurrent français l'an dernier, le fabricant japonais invoque la concurrence accrue sur les pneus à bas coût produits en Chine et en Corée du Sud, dont les parts de marché ont grimpé en flèche, notamment en Europe, depuis le début des années 2000.Alors que peut faire le gouvernement ? Pourquoi a-t-il décidé de miser sur l’hydrogène "vert" afin de réduire les émissions de CO2 des secteurs de l’industrie et des transports ? Comment réussir les relocalisations industrielles en France ? Si l’exécutif fait de cette question une de ses priorités en cette fin de quinquennat, mettant en avant les choix fiscaux du gouvernement comme la baisse de 10 milliards d’euros par an des impôts de production des entreprises, des industriels français pointent du doigt les achats non européens de la commande publique. Ainsi la Société du Canal de Provence a préféré en juillet dernier des canalisations d’eau en acier turc à celles en fonte française de Saint-Gobain Pont-à-Mousson (PAM), en plein redressement. Et ce, pour la deuxième fois en deux ans. Dénonçant une commande publique qui ne joue pas le jeu de la relocalisation, les industriels réclament aux acheteurs publics d'appliquer la clause de réciprocité excluant des marchés publics français les Chinois, Indiens, Turcs, etc. dont les propres marchés publics sont fermés. Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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    MACRON, LES "AMISH"...ET LES ÉCOLOS 16-09-2020

    MACRON, LES "AMISH"...ET LES ÉCOLOS 16-09-2020InvitésRoland CAYROLPolitologue -Directeur du Centre d’études et d’analysesSophie de RAVINEL Grand reporter politique au « Figaro »Sophie FAY Journaliste au service économie de « L’Obs »Jérôme FOURQUETDirecteur du département Opinion de l’institut de sondages IFOPFini, le président au-dessus de la mêlée, concentré sur la "guerre" contre la Covid-19 et les questions internationales. Lundi soir, devant un parterre d’entrepreneurs et d’investisseurs, Emmanuel Macron est parti en croisade contre ces incurables écolos qui prétendent "relever la complexité des problèmes contemporains en revenant à la lampe à huile !" "Oui, la France va prendre le tournant de la 5G", a-t-il lancé, opposant ainsi une fin de non-recevoir à la Convention citoyenne et aux 70 élus de gauche et écologistes, dont Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot, qui dans un tribune alertent sur les dangers de la 5G et demandent un moratoire sur son déploiement dans le pays.Bronzé et décontracté, le chef de l’Etat s’est dit ravi de retrouver les représentants de la "French Tech" qui attendent avec impatience la mise en œuvre d’une technologie qui permettra le déploiement des véhicules autonomes, de la "smart city" et de toute sorte d’objets connectés. L'attribution des fréquences de cette technologie mobile doit en effet débuter à la fin du mois en France. L’objectif de ce rendez-vous était donc cette année pour Emmanuel Macron de les rassurer.Mais c’était aussi, à l’évidence, l’occasion pour le chef de l’Etat d’engager un bras de fer politique contre la gauche écolo, celle qui se sent pousser des ailes électorales après les municipales et les conquêtes de Lyon, Marseille et plusieurs autres grandes villes. Ainsi le président de la République, se réclamant du pays "des Lumières" et de "l’innovation", s’est fait fort de "tordre le cou à toutes les fausses idées" dans un "débat éclairé" qui permettra de répondre à ces "peurs" qu’il faut "regarder en face". "Je ne crois pas que le modèle Amish permette de régler les défis de l'écologie contemporaine", s'est même moqué le chef de l'État, en référence à cette communauté religieuse américaine hostile à la technologie et qui vit comme au XVIIIe siècle.A deux ans de l’élection présidentielle, et alors que les premiers pas de plusieurs édiles écolos ont suscité des polémiques, le moment de l'offensive "anti-Verts" semble avoir sonné pour l’exécutif. Mais la réponse ne s’est pas fait attendre. Dans la soirée de mardi, plusieurs associations écologistes, dont “Les Amis de la Terre” renommée pour l’occasion “les Amish de la Terre” sur les réseaux sociaux, ont organisé un rassemblement devant l’Élysée pour dénoncer “le mépris” d’Emmanuel Macron. "Nous sommes tous les Amish de la Terre", ont-ils scandé, en brandissant des bougies. Le maire EELV de Grenoble Éric Piolle a lui dénoncé les propos "totalement outranciers" du chef de l’Etat. "Emmanuel Macron, finalement choisit ce camp de la violence. Bientôt, il dira qu’on mange les enfants !". Mais il doit sortir "de son bunker à Paris". "Sa 'start-up nation', elle ne parle pas à beaucoup de gens qui, aujourd'hui, n'ont pas accès au numérique", a-t-il ajouté. Depuis des mois associations écologiques et élus EELV, FI et PS demandent un moratoire sur le déploiement de la 5G et l’ouverture d’un débat démocratique. Ils s'inquiètent notamment de son impact sur l’environnement et sur notre santé. Ces derniers craignent que la multiplication des antennes, et des usages qui en découlent, augmente à long terme l'exposition des populations aux ondes et génère des troubles sanitaires (cancers, baisse de la fertilité, insomnie, grande fatigue, maux de tête) et cognitifs (problèmes d'apprentissage des enfants, troubles psychosociaux, etc.). Car avec la 5G, le rayon électromagnétique est plus fort, or l'Organisation mondiale de la santé (OMS) le classe parmi les cancérigènes possibles. Les défenseurs de l'environnement redoutent également un impact sur la biodiversité et pointent un risque d'épuisement des ressources non renouvelables, de destruction des sols et de pollution de l'eau. En septembre 2017, déjà, plus de 170 scientifiques internationaux avaient, dans un appel, "recommandé un moratoire sur le déploiement de la 5e génération” afin que des scientifiques indépendants puissent étudier les dangers potentiels de la technologie sur la santé et l'environnement. La Convention citoyenne sur le climat a émis fin juin un souhait similaire. Le gouvernement n'avait pas retenu la proposition mais il avait demandé un rapport d'évaluation à l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) sur les effets de la 5G "sur la santé et le climat". Cette étude remise hier au gouvernement balaie "au vu des premières données disponibles" la possibilité d'effets indésirables de la 5G en-dessous des valeurs limites recommandées d'expositions aux ondes. L'Anses, qui avait relevé en janvier le manque de données scientifiques sur le sujet, doit rendre son rapport final en mars 2021.En Suisse, second pays – après la Corée du Sud – a avoir adopté la 5G, la contestation populaire a pris de l’ampleur et Berne a fait un premier pas en direction des opposants en reportant indéfiniment ses directives, en attendant de mieux mesurer les effets réels de la 5G.Alors qu'est-ce que la 5G ? Santé, environnement, espionnage… Faut-il en avoir peur ? Comment analyser la sortie d’Emmanuel Macron sur la 5G et les Amish ? Pourquoi un tel bouillonnement politique autour de l’écologie ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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    COVID : LA FRANCE CHANGE DE STRATÉGIE 15-09-2020

    COVID : LA FRANCE CHANGE DE STRATÉGIE 15-09-2020InvitésBruno JEUDYRédacteur en chef du service politique de « Paris Match »Anne-Claude CREMIEUXProfesseure de maladies infectieuses à l'hôpital Saint-Louis à ParisNathalie MAURETJournaliste politique au bureau parisien du groupe EbraAlain FISCHERPédiatre immunologiste à l’hôpital Necker enfant malade Professeur honoraire au collège de FrancePas plus de 10 personnes rassemblées dans les parcs, sur les quais ou les plages, soirées dansantes interdites dans les bars, journées du patrimoine ou Foire de Marseille annulées, sorties scolaires suspendues, restriction des visites dans les Ehpad, appels à limiter les rassemblements dans la sphère privée… Les préfets de Gironde et des Bouches-du-Rhône ont annoncé lundi, à deux heures d’intervalles, une série de mesures quasi similaires pour lutter contre la recrudescence de l’épidémie de Covid-19. Les deux départements, et en particulier Bordeaux et Marseille, avaient été mis en avant vendredi dernier par le Premier ministre dans un discours, au cours duquel il avait sommé les préfets concernés de prendre des mesures locales contraignantes pour faire face à "une évolution préoccupante des contaminations" dans ces territoires.Au total, la France a enregistré plus de 6.000 nouveaux cas de Covid-19 et 34 personnes sont décédées à l'hôpital en 24 heures, selon les données de Santé publique France. Le nombre de malades entrant en réanimation a encore augmenté, avec 448 nouveaux patients ces sept derniers jours, soit 21 de plus en 24 heures. Mais c’est à Bordeaux et Marseille où les indicateurs se dégradent de jour en jour que la situation est particulièrement scrutée. Dans la cité phocéenne, le taux d'incidence atteint le record de 312 nouveaux cas pour 100 000 habitants et il flambe à 400 chez les 20-40 ans. Désormais, plus de 10 % des Marseillais qui se font tester sont positifs (10,6 %). "Et les jeunes ne sont pas les seuls touchés. Ce que nous redoutions s'est produit : des populations plus âgées, plus fragiles sont désormais contaminées" a expliqué le directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS). Résultat : "Depuis 10 jours, nous constatons une hausse rapide des hospitalisations et des admissions en réanimation qui nous inquiète énormément", a insisté Philippe De Mester. Les "très fortes tensions sur les réanimations" s'intensifient : "Nous sommes passés à un doublement des entrées tous les 12 jours, à moins de 8 jours maintenant, avec un risque rapide de saturation". Hier, avec 139 patients placés en réanimation en Paca, il ne restait que 64 places disponibles pour les malades Covid. Mais dans les hôpitaux marseillais, la situation est plus difficile encore : 129 lits Covid étaient occupés hier et 29 encore vacants. En réanimation, 31 lits étaient pris sur 35 par des patients qui ont le même profil que lors de la première vague (essentiellement des personnes âgées de plus de 60 ans ou souffrant de comorbidités ) mais dont la prise en charge a évolué.Six mois après l'apparition de l'épidémie de coronavirus en France, si le médicament-miracle pour soigner la Covid-19 n’a pas été trouvé, la façon dont on soigne aujourd'hui les malades les plus gravement atteints a évolué : moins d'intubations, utilisation de l'oxygénothérapie et de la cortisone. Enfin des travaux sont lancés sur l’anakinra, un médicament de la gamme des anti-inflammatoires, essentiellement utilisé en rhumatologie pour soigner certaines maladies comme les polyarthrites rhumatoïdes.En attendant de connaître les résultats des études menées notamment sur des patients hospitalisés à l'Assistance publique - Hôpitaux de Marseille, médecins et responsables politiques ont appelé les habitants à la responsabilité et au respect des gestes barrières. Avec les mesures annoncées, le préfet des Bouches-du-Rhône a de son côté assuré avoir voulu "concilier la lutte contre l’épidémie et la reprise de la vie quotidienne". Une prise en compte des demandes répétées des élus locaux et des acteurs de la vie économique départementale, qu’il a consultés tout au long du week-end. Ainsi l’option d’un reconfinement local est écartée pour le moment alors que dans d’autres pays comme en Israël, c’est une stratégie toute autre qui est adoptée : le Premier ministre israélien vient ainsi d’annoncer qu’il rétablira la semaine prochaine un nouveau confinement dans tout le pays dans l’espoir de juguler une seconde vague de contamination au SARS-CoV-2. Celui-ci débutera vendredi 18 septembre, veille du Nouvel An juif, pour la fête de Rosh Hashana (Nouvel an juif), se poursuivra pendant Yom Kippour et se terminera au dernier jour de Soukkot, vers le 9 octobre, ont précisé les autoritésAlors les mesures annoncées pour freiner l’épidémie de Covid sont-elles suffisantes ? Comment sont pris en charge les malades en réanimation ? Qu’est-ce que l’anakinra ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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    ERDOGAN MENACE, LA FRANCE ARME LA GRÈCE 14-09-2020

    ERDOGAN MENACE, LA FRANCE ARME LA GRÈCE 14-09-2020InvitésPascal BONIFACEDirecteur de l’Institut de Relations Internationales et StratégiquesAriane BONZONJournaliste spécialiste de la TurquieSara DANIELGrand reporter à « L’Obs »Dominique TRINQUANDAncien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU"Excellente nouvelle pour l'industrie aéronautique française" a tweeté la ministre des Armées Florence Parly. Ce samedi 12 septembre, la Grèce a annoncé vouloir acquérir 18 avions de combat Rafale dans un contexte de tensions en Méditerranée orientale. L'Oruç Reis est rentré au port. Ce navire turc de recherche sismique escorté par l'armée était déployé dans une zone riche en gaz naturel et revendiquée par Athènes. Malgré ce "premier pas positif", comme l'a salué le premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis, le pays de 80 millions d'habitants ne renonce pas à ses droits. Le ministre turc de la Défense Hulusi Akar a répliqué "qu'il y aura des allers-retours". La France soutient clairement la Grèce face aux appétits d'Ankara. Emmanuel Macron et Recep Tayyip Erdogan s'invectivent tour à tour. "Ne cherchez pas querelle au peuple turc" a encore averti ce dernier samedi.Alors que ses membres se déchirent, l'Otan réagit trop tièdement au goût de la France. Pour Emmanuel Macron, la Turquie "n'est plus un partenaire". De fait, Emmanuel Macron s'est tourné vers les pays du sud de l'Union européenne, réunis ce week-end à Ajaccio. Il appelle Erdogan "à clarifier ses intentions". Côté américain, on a vécu comme un affront que la Turquie achète des armes à la Russie. En visite à Chypre, le secrétaire d'Etat américain, Mike Pompeo, a commenté la situation : "l'aggravation des tensions militaires n'aide personne d'autre que les adversaires qui souhaiteraient voir l'unité transatlantique se fissurer".En toile de fond, la question de la candidature turque à l'adhésion européenne, en négociation depuis des années. Le vaste pays ne remplit pas les conditions, notamment en matière de droits humains. Et en janvier 2018, Emmanuel Macron avait d'ailleurs clairement écarté cette possibilité, proposant plutôt un partenariat. Aujourd'hui, agiter le spectre des sanctions économiques pourrait pousser Ankara à créer un nouveau flux de réfugiés vers l'UE, malgré l'accord passé en 2016.Comment la Grèce et la Turquie peuvent-elles rester membres de la même alliance militaire dans ces conditions ? Les déclarations martiales et envois de navires en Méditerranée peuvent-ils déclencher un affrontement ? Quelles seront les décisions du Conseil européen le 24 septembre ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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    QUI S’EN PREND AU CHEVAUX ? 12-09-2020

    QUI S’EN PREND AU CHEVAUX ? 12-09-2020InvitésFrédéric DENHEZJournaliste spécialiste de l'environnement Damien DELSENY Rédacteur en chef adjoint au « Parisien »en charge du service police/justiceAnne-Laure BARRAL Journaliste - spécialiste environnement sur « Franceinfo »Caroline LANTYAvocate au barreau de Paris - spécialiste du droit animalier Le mystère est absolu. Depuis le début de l’année, des dizaines de mutilations de chevaux ont été recensées dans plusieurs départements français. Des équidés éventrés, aux parties génitales entaillées, à l’oeil tuméfié et, pour la majorité, une oreille sectionnée et emportée par les tortionnaires. Une série macabre qui plonge les gendarmes dans un profond désarroi.« Il y a aujourd’hui 153 enquêtes ouvertes en France dans plus de la moitié des départements », recensait le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, le 7 septembre dernier. Faute d’indices, les enquêteurs sont dépassés et les propriétaires préfèrent se rassembler et s’organiser entre eux pour contrer ces attaques. Toutes les pistes sont évoquées : rite satanique, challenge entre plusieurs individus, frustration sexuelle ou encore dérive sectaire. Le gouvernement a mis en place un numéro vert pour rassurer les éleveurs et tenter de calmer ceux qui voudraient faire justice eux-mêmes. « J'entends la crainte, la peur, parfois le désarroi des propriétaires de chevaux (...) qui se demandent les bons gestes, les mesures de précaution à prendre, quels sont les actes qui peuvent être faits pour protéger leurs chevaux ou leurs poney », a déclaré le ministre de l'Agriculture Julien Denormandie, à l’origine de ce numéro.Car la cause animale est un sujet qui devient important pour bon nombre de Français. Pour preuve, le référendum d’initiative partagée sur la condition animale, lancé le 2 juillet dernier, et qui rassemble déjà plus de 680 000 inscrits. Ce RIP propose 6 mesures fortes sur le bien-être animal et permettrait de soumettre une proposition de loi au référendum si elle est soutenue par au moins 185 parlementaires et 10% des personnes inscrites sur les listes électorales (soit 4,7 millions). Régulièrement, des associations comme L214 publient des vidéos choc sur la maltraitance animale, relayées en grande pompe sur les réseaux sociaux. En réponse, début septembre, la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, a annoncé que 250 millions d'euros seraient utilisés pour « moderniser les abattoirs et travailler sur la question du bien-être animal ».Le bien-être animal, la nouvelle lubie des politiques ? Du moins, il est de plus en plus présent dans le débat public et les élus locaux s’emparent massivement du sujet. Le score surprise du parti animaliste aux dernières élections européennes (+ de 2% des voix) confirme d’ailleurs cette tendance.Qui est à l’origine de ces macabres mutilations ? Quelles sont les motivations des tortionnaires ? Comment le gouvernement tente-t-il d’agir auprès des propriétaires de chevaux ? Le bien-être animal devient-il un sujet phare dans le débat public ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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    COVID : L'HEURE DES CHOIX 11-09-2020

    COVID : L'HEURE DES CHOIX 11-09-2020InvitésPr Bertrand GUIDETChef du service de médecine intensive et de réanimation à l’hôpital Saint-Antoine à ParisElie COHENÉconomiste-Directeur de recherche au CNRSPascale HEBELEconomiste – Directrice du pôle consommation et entreprises au CredocEve ROGERCheffe du service société à « Europe 1 »50 000 nouveaux cas de Covid-19 en une semaine, des hospitalisations et des entrées en réanimation qui repartent à la hausse dans les hôpitaux du pays… Face à la dégradation de la situation sanitaire, l'exécutif va devoir prendre des décisions "sans céder à quelque panique que ce soit" a promis hier le président de la République. Ainsi, ce vendredi, Emmanuel Macron réunit un nouveau Conseil de défense et de nouvelles restrictions vont être annoncées pour freiner l'avancée de l'épidémie.Selon les données rendues publiques jeudi soir, près de 10 000 nouveaux cas ont été confirmés en vingt-quatre heures, un record depuis le début de la pandémie et le lancement des tests à grande échelle. Mais c’est surtout la saturation des services hospitaliers (et notamment des services de réanimation) qui est scrutée de toute part. En Occitanie, selon le dernier bilan fourni, 201 personnes sont hospitalisées et 39 sont admises en réanimation, soit quatre fois plus qu'il y a un mois. En Nouvelle-Aquitaine, l'Agence régionale de Santé met également en garde contre une évolution "très préoccupante" de l'épidémie dans la région. L'organisme explique que le nombre de patients qui ont été hospitalisés pour cause de Covid-19 a presque doublé en l'espace de dix jours (85 malades le 31 août à 147 le 8 septembre) et qu’au CHU de Bordeaux on déprogramme déjà des soins pour d’autres maladies que la Covid-19.Invité vendredi matin sur Europe 1, le professeur Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, a réclamé un sursaut. Il faut que "le politique se réengage très fortement dans les messages qu'il peut donner" notamment en rappelant l’importance de la distanciation physique et des tests. "Nous sommes dans un choix qui doit concilier vivre avec ce virus, et il faut qu'on apprenne à vivre avec, que les écoles se reprennent, que l'économie reparte, et d'un autre côté éviter que la multiplication du virus entraîne des conséquences sanitaires trop importante", a précisé le médecin. "Le choix n'est plus seulement sanitaire, on en a tous conscience".En attendant, les entreprises tentent de s'adapter mais s’inquiètent des conséquences d’un deuxième épisode épidémique qui serait synonyme pour beaucoup de faillite. Selon la dernière enquête menée par le Syndicat des indépendants (SDI) entre le 20 et le 26 juin 2020, 30 % des TPE étaient en urgence absolue et confrontées au "risque de ne pas terminer l'année". Et en cette rentrée les plans sociaux s'enchaînent, souvent dans des secteurs sinistrés ou transformés par la crise du Covid-19. Les transports, et par ricochet les secteurs de l’aéronautique et l’automobile, avec leurs nombreux sous-traitants, font partie des plus touchés, ainsi que le tourisme. Mais la crise sanitaire a également porté le coup de grâce à certaines entreprises déjà fragiles, notamment dans le secteur du textile ou de l'habillement. Ainsi après Airbus, Renault, General Electric, Valéo, André, La Halle, Camaïeu, c’est maintenant Auchan qui vient d’annoncer un plan de transformation comprenant la suppression de plus de 1400 emplois afin de s'adapter aux "nouvelles attentes des consommateurs"…Alors quelles sont les nouvelles mesures sanitaires envisagées par l’exécutif pour freiner l’épidémie ? Face au risque d’une seconde vague, les entreprises sont-elles prêtes ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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    ERDOGAN / MACRON : DUEL EN MER 10-09-2020

    ERDOGAN / MACRON : DUEL EN MER 10-09-2020InvitésFrançois CLEMENCEAURédacteur en chef international au « Journal du Dimanche »Delphine MINOUICorrespondante à Istanbul pour « Le Figaro »Agnès LEVALLOISConsultante spécialiste du Moyen-Orient Pierre SERVENTExpert en stratégie militaireAuteur de « Les présidents et la guerre »Quelle réponse apporter à l'activisme agressif de la Turquie en Méditerranée ? Les dirigeants des sept pays méditerranéens de l'Union européenne se retrouvent ce jeudi à Porticcio, dans la baie d'Ajaccio, à l'invitation d'Emmanuel Macron, pour tenter de répondre à cette question brûlante et complexe. Paris espère que la réunion débouchera sur une position commune du « Med 7 » pour porter une « voix plus claire » lors du sommet européen des 24-25 septembre qui sera largement consacré au "dossier turc"."Nous, Européens, devons être clairs et fermes avec le gouvernement du président Erdogan qui, aujourd’hui, a des comportements inadmissibles" et qui doit "clarifier ses intentions", a ainsi affirmé depuis Ajaccio le chef de l’État. Ce dernier estime que « la Turquie n’est plus un partenaire dans cette région », tout en soulignant son « souhait profond » de « réengager un dialogue fécond avec la Turquie, un allié de l’Otan".Depuis des mois, les tensions sont très vives en Méditerranée orientale où la Grèce et Chypre sont en première ligne face à la Turquie, qui mène une politique expansionniste et revendique le droit d’exploiter des gisements d’hydrocarbures dans une zone maritime qu’Athènes estime relever de sa souveraineté. La France a été jusqu’ici un des soutiens européens les plus fermes de la Grèce, allant jusqu’à déployer des moyens militaires dans les zones sous tension. Mais la situation devient particulièrement "volatile et inquiétante" d’après le président chypriote Nicos Anastasiades. Des navires de guerre grecs et turcs, auxquels se sont joints quelques autres bâtiments de guerre, notamment occidentaux, cerclent en effet au large de Chypre, à proximité des côtes grecques ou en mer de Libye depuis le début du mois d'août, alimentant une tension que se renforce de jour en jour. Et désormais chacun montre ses muscles, joue l'intimidation.Le président Erdogan a ainsi menacé ce samedi la Grèce lors d’une allocution télévisée : "Ils vont comprendre, soit par le langage de la politique et de la diplomatie, soit sur le terrain via d’amères expériences."En mer ou dans les airs, les deux parties déploient leurs navires de guerre et leurs avions de combat. Tout ce monde ne cesse de se frôler, de se provoquer et il devient urgent de calmer le jeu. "Le danger d’un incident n’est pas à exclure quand tant de forces armées se concentrent dans un espace aussi réduit", a d’ailleurs averti le Premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis.Alors comment sortir de cette situation ? Y a-t-il un risque de guerre entre la Turquie et la Grèce ? Quelles sont les ambitions de l’homme fort d’Ankara ? Jusqu’où ira Erdogan ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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    COVID : LE RETOUR DES "DÉCISIONS DIFFICILES" 09-09-2020

    COVID : LE RETOUR DES "DÉCISIONS DIFFICILES" 09-09-2020InvitésPatrick BERCHEMicrobiologiste-Membre de l'Académie de médecine Dominique COSTAGLIOLA Epidémiologiste - Directrice de recherches à l'Institut Pierre Louis d'Epidémiologie et de Santé PubliqueChristine ROUZIOUXProfesseur de virologie-Membre de l’académie de médecineBérénice ROCFORT-GIOVANNIJournaliste santé à « L’Obs »Jean-François SALUZZO En duplexVirologiste et expert auprès de l'OMSSi la pente est moins raide qu'en Espagne, premier pays d’Europe à avoir franchi la barre des 500 000 contaminations, il ne fait plus de doutes qu'en France aussi l’épidémie gagne du terrain en cette rentrée. Le virus "circule de plus en plus rapidement", a expliqué hier le ministre de la Santé, Olivier Véran sur France Inter alors que Santé publique France évoque une hausse "préoccupante" du nombre de cas de coronavirus. 6504 cas positifs à la Covid-19 ont ainsi été révélés hier, dont le patron du Tour de France, et un cas contact au sommet de l’Etat : le Premier ministre Jean Castex, à l’isolement au moins jusqu’au week-end.Dans le même temps, le nombre des hospitalisations est lui aussi en hausse : plus de 2 000 en une semaine, 350 en réanimation. Dans les Bouches-du-Rhône, face à l'afflux de patients, les services de réanimation commencent à y être sous tension, avec autour de 70 patients actuellement en réanimation, soit la quasi-totalité des lits dédiés au coronavirus dans le département. "Il n'y a pas d'affolement général, on gère la situation. Mais on est sur une ligne de crête et si on dépasse un certain seuil, on sait qu'il faudra déprogrammer des malades non-Covid, pour remplir avec des Covid et c'est ce que nous voulons éviter parce qu'il y a des gens qui ont besoin d'être soignés," a expliqué le professeur Dominique Rossi, chef de service d’urologie, président de la commission médicale d'établissement de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le directeur médical de crise aux hôpitaux universitaires de Marseille (AP-HM), Hervé Chambost, appelle lui aussi à la prudence. "Les personnes à risque présentent de nouveau des formes graves et se retrouvent actuellement en réanimation", explique-t-il dans un message relayé par Tweet de l'AP-HM.Pour l’heure si les hôpitaux du département ayant des lits de réanimation Covid-19 (La Timone, Hôpital Nord, Martigues, Aubagne...) accueillent de plus en plus de malades, entrainant une réorganisation dans les services, ils sont loin d'être saturés.Néanmoins le Conseil de défense de ce vendredi pourrait décider de nouvelles mesures applicables dans les Bouches-du-Rhône, qui enregistre le taux de nouveaux cas le plus élevé de France, selon le ministre de la Santé. "A Marseille il y a un sujet de sensibilité particulière, (...) et donc il faut pouvoir prendre toutes les bonnes mesures, c'est l'objet du Conseil de défense notamment", a indiqué Olivier Veran. Au niveau national, il a également expliqué que des tests de dépistage rapides du coronavirus, dits "tests antigéniques", seront déployés à partir de cette semaine, dans un premier temps en Ile-de-France où les files d’attente ne désemplissent pas devant les laboratoires. Ces tests permettent d’obtenir un résultat en 15 à 20 minutes. Enfin le gouvernement, en lien avec le Conseil scientifique, entend diminuer la durée de la quatorzaine. Elle doit être ramenée à sept jours pour les cas symptomatiques et les cas contacts. La charge virale du virus a considérablement diminué et au-delà du septième jour, les risques de contamination restent très faibles, reconnaissent les infectiologues.Parallèlement, on vient d’apprendre que la course au vaccin s’interrompt pour AstraZeneca. Le laboratoire britannique a annoncé, mardi dans la soirée, la suspension de l’essai clinique de phase 3 sur son vaccin, développé conjointement avec l’université d’Oxford, après l’apparition "d’une maladie potentiellement inexpliquée" sur un des patients au Royaume-Uni. AstraZeneca décrit ce problème comme fréquent dans le test d’un vaccin et entraine systématiquement un pause dans les essais. C’est maintenant une autorité indépendante qui va examiner et décider ensuite si les recherches peuvent reprendre.Cette annonce intervient alors que les patrons de neuf groupes pharmaceutiques, dont AstraZeneca, avaient mis en garde ces derniers jours Donald Trump, sans le citer, contre une autorisation précipitée d’un vaccin. Dans leur communiqué, ils avaient réaffirmé leur "engagement à développer et à tester des vaccins potentiels contre la Covid-19 avec des normes éthiques élevées et de principes scientifiques solides". Les laboratoires précisent notamment qu’ils ne demanderont "une autorisation d’utilisation d’urgence d’un vaccin qu’après avoir démontré son innocuité et son efficacité via une étude clinique de phase 3".Alors où en est-on dans la course au vaccin ? Faut-il s’inquiéter de cette nette recrudescence des cas de coronavirus en France ? Quelle est la situation dans les autres pays européens ? Enfin la Suède est-elle en passe de gagner sa bataille contre la Covid-19 ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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    BREXIT, COVID : LES PROVOCATIONS DE BORIS 08-09-2020

    BREXIT, COVID : LES PROVOCATIONS DE BORIS 08-09-2020InvitésPhilippe DESSERTINE Directeur de l’Institut de Haute FinancePhilip TURLEJournaliste britannique, Chroniqueur international à « France 24 »Sophie FAY Grand reporter à « L’Obs »Catherine MATHIEUEconomiste à l’OFCE, spécialiste du Royaume-Uni et des questions européennesA quoi joue Boris Johnson ? Alors que le Brexit approche, un nouveau cycle de négociation s'ouvre ce mardi 8 septembre entre Londres et Bruxelles, mais les négociations se tendent à moins de quatre mois de l'échéance. Le Premier ministre britannique menace de claquer la porte des discussions si un accord de libre-échange n’est pas trouvé à la mi-octobre, ravivant le spectre d’un "no deal". Parallèlement le Financial Times a révélé lundi que son gouvernement préparerait deux projets de loi qui contredisent certains engagements contenus dans l’accord sur le divorce qu’il a lui-même signé en janvier avec les Vingt-Sept, notamment dans le domaine des subventions de l’Etat et des douanes en Irlande du Nord.En effet, l’accord de retrait signé en début d’année prévoit que la frontière entre le Royaume-Uni et l'Union Européenne passe à travers l'Irlande, l'Irlande du sud restant dans l'Union Européenne. Pour ne pas raviver des tensions entre Irlandais, il a été décidé que les contrôles douaniers auraient lieu à Belfast pour tous les produits entrant au Royaume-Uni et pas physiquement sur cette fameuse ligne qui traverse la campagne irlandaise. Mais aujourd'hui les Britanniques semblent vouloir revenir sur le protocole. Hier, la présidente de la Commission Ursula Von Der Leyen a averti, tout ce qui a été signé dans le passé doit être respecté. De son côté, Michel Barnier, le chef des négociateurs européens, a rappelé que "la confiance pour l’avenir" passe par le respect de "tout ce qui a été signé dans le passé".Le Royaume-Uni a officiellement quitté l’Union européenne le 31 janvier dernier mais reste soumis aux règles communautaires pendant une période de transition fixée au 31 décembre 2020. Aucun accord ne régit pour l’heure les relations entre les deux parties après cette date et les négociations coincent, en particulier sur la question des aides publiques.Alors que va-t-il se passer le 1er janvier prochain ? La semaine dernière, devant les entrepreneurs réunis aux universités d'été du Medef, Michel Barnier a été très clair : il faut qu'ils se préparent. A cette date, tous les produits qui entrent au Royaume-Uni vont être contrôlés et peut-être taxés si c'est un "no deal". Des marchandises plus chères et acheminées plus lentement.Parallèlement outre-Manche, Boris Johnson répète qu’un tel "no deal" serait "une bonne issue pour le Royaume-Uni". "Mon gouvernement se prépare, à nos frontières et dans nos ports, à être prêt pour cela (…) Nous aurons le contrôle absolu de nos lois, de nos règles et de nos zones de pêche. Nous aurons la liberté de conclure des accords de libre-échange avec tous les pays du monde. Et grâce à cela, nous prospérerons", a-t-il estimé, reprenant là les accents de la campagne pour le référendum sur le Brexit, il y a quatre ans.Pourtant, dans un pays confronté à une récession record, le PIB connait un recul de 21,7 % sur un an, la perspective d’un no deal inquiète les entreprises britanniques. La semaine dernière, douze associations et syndicats représentant le secteur britannique des transporteurs routiers ont publié une lettre appelant le gouvernement à se réveiller. "Le Royaume-Uni marche en somnambule vers un désastre", le risque de "très graves perturbations dans les chaînes de distribution", a déclaré le porte-parole de la Road Haulage Association, le syndicat des transporteurs routiers. Boris Johnson, déjà très critiqué pour sa gestion de la crise sanitaire et dont le parti vient de perdre 26 points dans les sondages, n’a pas répondu à cette lettre.Alors est-ce un énième coup de bluff de Boris Johnson ou sommes-nous en route pour un "no deal" ? Quel en serait l'impact pour la France, la Grande-Bretagne et l'Europe ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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    SÉCURITÉ, DÉLINQUANCE : LES POLITIQUES À L’OFFENSIVE 07-09-2020

    SÉCURITÉ, DÉLINQUANCE : LES POLITIQUES À L’OFFENSIVE 07-09-2020InvitésYves THREARDDirecteur adjoint de la rédaction du FigaroCécile CORNUDETEditorialiste politique aux « Echos »Ivanne TRIPPENBACHJournaliste politique à l’Opinion, chargée des questions régaliennesDriss AÏT YOUSSEFDocteur en droit public-spécialiste des questions de sécuritéLa France est-elle "malade de son insécurité" ? C'est en tout cas l'avis du ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, qui s'est déjà illustré par l'emploi du polémique qualificatif "ensauvagement" durant l'été. Ce terme pour décrire les violences de notre société serait toutefois justifié pour 70% des Français, selon un récent sondage Ifop. Et les politiques ne manquent pas d'exploiter ce ressenti pour en faire leur nouvelle rengaine de rentrée. "La barbarie s’installe" a asséné Marine Le Pen ce dimanche, lors de l'université d'été du parti tandis que Christian Jacob, le patron des Républicains, dénonçait il y a quelques jours "l’ultraviolence partout sur le territoire". Et même du côté des Verts, on affiche désormais son inquiétude : Yannick Jadot a accusé Emmanuel Macron d'être incapable de restaurer "le respect de la règle commune". L'exécutif, déterminé à se montrer ferme, assure faire de ce sujet sa priorité : un séminaire gouvernemental sur la sécurité a lieu ce mercredi. En attendant, Gérald Darmanin et Marlène Schiappa annoncent vouloir tenir un point presse mensuel où ils communiqueront les chiffres de leur ministère. Une insistance particulière a été faite sur le trafic de stupéfiant.Au Port-Marly ce week-end, la question sécuritaire a alimenté les débats des Républicains, tout comme l'appel du maire de Nice, Christian Estrosi, à passer un accord avec Emmanuel Macron en vue de 2022. Une proposition loin de faire l'unanimité ! Parmi les personnalités de droite présentes, on compte Valérie Pécresse, Aurélien Pradié ou encore Bruno Retailleau. Décrit comme "le rendez-vous de la jeunesse LR", ces deux jours d'échanges semblaient accaparés par une question brûlante : François Baroin sera-t-il candidat à l'élection présidentielle de 2022 ? Le maire de Troyes a éludé la question, pourtant frontale, renvoyant sa réponse définitive à l'automne."La drogue, c'est de la merde, ça finance le crime organisé, ça tue la vie de milliers de personnes" a dit Gérald Darmanin au Parisien. Une déclaration en résonance avec l'actualité puisque jeudi, dans le 19ème arrondissement, la police a évacué de nombreux consommateurs de crack du tunnel de la gare Rosa-Parks. La plupart ont été dispersé dans le quartier sans solution de relogement. Les riverains se plaignaient depuis de nombreux mois et la mairie, alertée, réclamait une prise en charge nationale.Les mesures répressives peuvent-elles endiguer la consommation et le trafic de stupéfiants ? Le sentiment d'insécurité d'une part des Français est-il justifié ? Ces thèmes peuvent-ils conduire la droite à faire de meilleurs scores dans les urnes ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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    POUTINE, L'OPPOSANT ET LE POISON 05-09-2020

    C DANS L'AIR DU 5 SEPTEMBRE : POISON, ESPIONNAGE, BIÉLORUSSIE : L’EUROPE MET LA PRESSION SUR POUTINEAprès l’invasion de la Crimée en 2014 et son appui au séparatisme pro-russe en Ukraine, la Russie est à nouveau dans le viseur des Occidentaux qui la soupçonnent d’être derrière l’empoisonnement d’Alexeï Navalny, le principal opposant à Vladimir Poutine, exfiltré à Berlin et toujours dans le coma à l’hôpital de la Charité, après un malaise le 20 août, dans un avion qui le ramenait de Sibérie.Mercredi la chancelière allemande Angela Merkel a ainsi pressé Moscou de s’expliquer après la publication d’analyses en Allemagne montrant que l’avocat russe, auteur sur les réseaux sociaux de nombreuses publications dénonçant la corruption des élites russes, avait été empoisonné par un agent neurotoxique "de type Novitchok". Elle a également demandé à ce que les responsables "soient traduits en justice" pour répondre de leurs actes. A la suite de ces déclarations d’une rare fermeté pour une chancelière aux prises à des positions d’ordinaire mesurées, l'Union Européenne, l'Otan, Paris et Londres ont mis la pression sur Moscou. L'Otan a notamment pressé vendredi, au lendemain des menaces de nouvelles sanctions de l'UE, Moscou de tout révéler de son programme Novitchok, ce poison à l'histoire sulfureuse. Mais face aux "preuves sans équivoque" que met en avant le gouvernement allemand, Moscou oppose son "scepticisme", nie toute implication et demande des preuves à l’Allemagne.Alors qu'est-ce que le novitchok ? Il s'agit d'un groupe d'agents neurotoxiques particulièrement dangereux, ajouté à la liste des substances illicites de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques en novembre 2019. Mis au point par les Soviétiques dans les années 1970 pour contourner le traité sur les armes chimiques, son existence n'a été révélée qu'au début des années 1990 par un chimiste russe qui vit aujourd'hui aux Etats-Unis. La Russie est censée achever, sans aide extérieure, la destruction totale de tout son arsenal d'ici à décembre 2020. Mais plusieurs personnalités russes ont été victimes d’empoisonnements, avérés ou suspectés, dans un passé récent à cette arme chimique qui s'attaque au système nerveux. C’est notamment le cas de l’ex-agent double russe Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia en 2018 en Angleterre.La Première ministre britannique Theresa May avait alors accusé le renseignement militaire russe (GRU) d'être à l'origine de l'empoisonnement. Par la suite une traque sans précédent avait été lancée par les services de contre-espionnage britannique, français, suisse et leurs partenaires, notamment américains. Elle avait permis de montrer que quinze officiers du GRU avaient transité et résidé en France entre 2014 et 2018.Plus récemment un officier français a été mis en examen pour trahison au bénéfice de la Russie, et serait soupçonné d’avoir fourni des documents ultra-sensibles aux services secrets russes. L’homme aurait été arrêté par les services de contre-espionnage, la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI). Il a été placé en détention provisoire à la prison de la Santé à Paris.Qu’est-ce que le Gru, le service de renseignement russe qui affole l’Europe ? Sommes-nous entrés dans une nouvelle Guerre froide ? Enfin que se passe-t-il en Biélorussie ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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  • 02.10.2020
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    VIOLENCES, RACISME, ÉLECTION : L'AMÉRIQUE Á VIF 04-09-2020

    C DANS L'AIR DU 4 SEPTEMBRE : VIOLENCES, RACISME, ÉLECTION : L’AMÉRIQUE À VIFC’est l’article dont tout le monde parle depuis ce matin aux Etats-Unis. Il faut dire qu’à deux mois de l’élection présidentielle, l’enquête publiée par The Atlantic, un mensuel respecté outre-Atlantique, fait quelques révélations tonitruantes sur les rapports du président américain avec l'armée, notamment sur son aversion à l’égard des blessés de guerre et les cimetières militaires. Un mépris présidentiel qui va très loin, selon le rédacteur en chef du magazine, qui raconte, après avoir recoupé plusieurs témoignages, une anecdote survenue il y a deux ans à Paris.A l’époque, en 2018, Donald Trump était en France pour commémorer le centenaire de la fin de la Grande Guerre, et il avait annulé au dernier moment une visite au cimetière américain de Chateau-Thierry dans l'Aisne, officiellement à cause de la pluie qui empêchait l'hélicoptère présidentiel de voler. C'était un faux prétexte d’après The Atlantic : Trump aurait annulé à la dernière minute parce que, première raison, il ne supportait pas l'idée d'être décoiffé par la pluie, et deuxième raison parce qu'il ne voyait pas l'intérêt de rendre hommage aux soldats tombés en 14-18, avec cette phrase prononcée par le président : "les cimetières sont remplis de perdants". Toujours selon The Atlantic, Donald Trump aurait également qualifié les 1541 soldats américains morts pendant la bataille du bois Belleau de «crétins», avant de demander «qui étaient les gentils» pendant ce conflit.La Maison-Blanche a vigoureusement démenti. Mais ces propos peu respectueux des soldats sont crédibilisés par une saillie de 2016 de Donald Trump. Pendant la campagne présidentielle il s'en était publiquement pris au statut de héros de la guerre du Vietnam du très respecté sénateur républicain John McCain : "C'est un héros parce qu'il a été capturé. J'aime les gens qui ne sont pas capturés". Par la suite, le président des Etats-Unis a exploité sans relâche la puissance symbolique de l'armée des Etats-Unis mais son attitude depuis son élection vis-à-vis de l'institution militaire a eu un effet délétère sur sa popularité dans les rangs. Or dans un pays qui compte près de 1,4 million de militaires en service actif et plus de 20 millions de vétérans, le poids politique des membres des forces armées n'est pas négligeable.Alors face à la polémique, le président des Etats-Unis multiplie les tweets dans lesquels il tresse des colliers de louanges aux anciens combattants qualifiés de HEROS (en majuscule) et tente de balayer toute l'enquête de The Atlantic comme une nouvelle "fake news de ces médias démocrates dégoûtants qui mentent sur [son] compte parce qu'ils sont jaloux de [sa] réussite". L’article de The Atlantic pourrait-il causer du tort au candidat Trump en vue de sa réélection ? A soixante jours du scrutin, si le candidat démocrate devance le milliardaire républicain dans les sondages, le suspense reste entier à la faveur de scores plus serrés dans les États-clés, qui font et défont les victoires présidentielles aux États-Unis en basculant d’un parti à l’autre. Et cette nouvelle affaire vient un peu plus enflammer la campagne, qui dans sa dernière ligne est déjà particulièrement tendue.Dans un pays marqué par la pandémie qui a fait plus de 180 000 morts aux États-Unis, une profonde crise économique et une vague historique de colère contre le racisme, Donald Trump entend se poser en champion de "la loi et l’ordre" et agite le spectre d’une Amérique menacée par la violence d’"anarchistes" soutenus par Joe Biden. En déplacement à Kenosha, mardi, le président des Etats-Unis a ainsi assimilé à du "terrorisme intérieur" les émeutes qui ont secoué cette ville du Wisconsin la semaine dernière, en marge de manifestations antiracistes organisées après que Jacob Blake a été grièvement blessé par les tirs d’un policier. Le candidat démocrate a dénoncé de son côté, jeudi à Kenosha, après avoir rencontré la famille de Jacob Blake, le "racisme sous-jacent" qui ronge les Etats-Unis.Trois mois après la mort de George Floyd, l’affaire Jacob Blake a relancé outre-Atlantique le mouvement anti-raciste et a donné lieu à un mouvement de boycott des compétitions sportives sans précédent dans le pays. Enclenché par l'équipe de basket-ball des Milwaukee Bucks, qui a boycotté un match et contraint la NBA à reporter plusieurs autres rencontres mercredi, le mouvement s'est propagé à grande vitesse. Annulation de matchs pour protester contre les tirs policiers, marche historique, ouverture de stades comme bureaux de vote… Jamais le monde sportif ne s’était autant immiscé dans une élection présidentielle.Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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    100 MILLIARDS ... ET ÇA REPART ? 03-09-2020

    C DANS L'AIR DU 3 SEPTEMBRE : 100 MILLIARDS… ET ÇA REPART ?Annoncé mi-juillet, mais repoussé à la dernière minute fin août, le plan de relance du gouvernement pour doper l’économie et préparer la France de 2030 a enfin été dévoilé ce jeudi par le Premier ministre. On sait donc un peu plus comment seront répartis les 100 milliards d’euros promis tout l’été par l’exécutif pour sortir la France de la récession historique qu’elle subit et lui permettre de retrouver dès 2022 le niveau d’activité d’avant la crise sanitaire.Dans l'enveloppe du plan, 30 milliards seront ainsi consacrés à la transition énergétique, en priorité dans les secteurs d'activité les plus polluants (transports, industrie, agriculture, etc.). Au sein de ce budget, 10 milliards seront destinés à renforcer les transports propres ( le ferroviaire, véhicules à hydrogène, vélo). Près de sept milliards d'euros seront par ailleurs dédiés à la rénovation énergétique des bâtiments, un peu moins de cinq milliards allant aux bâtiments publics (mairies, écoles, universités, Ehpad, etc.) et deux milliards aux bâtiments privés. La prime pour la rénovation énergétique, pour l'instant attribuée sur conditions de ressources, sera ouverte à tous les particuliers à partir du 1er janvier 2021. En outre, 1,2 milliards d’euros seront consacrés à l'agro-environnement et l'agriculture biologique.Autre volet de ce plan : l’aide aux entreprises afin qu’elles s’engagent "fortement pour l’emploi". Alors que les plans sociaux se multiplient et que l’on s’attend à 800 000 suppressions d’emplois cette année, le Premier ministre a dit espérer "que le plan de relance créera 160 000 emplois en 2021. Pour cela, l’exécutif prévoit de baisser les impôts de production de 10 milliards d'euros en 2021 puis en 2022, une mesure massive appelée à être pérennisée. Ces baisses d'impôt devraient bénéficier pour 32 % aux très petites, petites et moyennes entreprises, pour 42 % aux entreprises de taille intermédiaire et pour 26 % aux grandes entreprises explique Matignon. Une enveloppe de 3 milliards d’euros est également prévue pour injecter des fonds propres dans les entreprises en difficulté ainsi que des aides à la relocalisation industrielle dans six secteurs stratégiques dont la santé. Des mesures qui suscitent le scepticisme des syndicats et d'une partie de l'opposition qui critiquent l'absence de contrepartie, avec en tête le souvenir du CICE.Dans ce plan il est aussi question de cohésion sociale et territoriale. 35 milliards d’euros seront débloqués pour réaliser des "investissements massifs dans les équipements hospitaliers, l'accélération du déploiement de la fibre ou la construction de logements" a expliqué Jean Castex. Ce volet comprendra ainsi les 6 milliards d'euros débloqués pour l'hôpital dans le cadre du Ségur de la santé. Le soutien à l'emploi y aura une place prépondérante : une enveloppe de 6,7 milliards d'euros sera ainsi dédiée au "plan jeunes" pour encourager les entreprises à embaucher 500 000 d'entre eux, via "des parcours d'insertion aux métiers d'avenir, en lien avec les régions, soit par des formations qualifiantes", a détaillé le Premier ministre.Enfin pour rembourser cette aide massive, le gouvernement a dit compter sur "la croissance" et pas sur "l'impôt". "Je le redis et je veux que les Français en soient convaincus : il n'y aura pas d'augmentation d'impôts. C'est l'erreur qui a été commise lors de la dernière crise et nous ne la reproduirons pas", a assuré Jean Castex. Le chef du gouvernement a également confirmé la nomination de François Bayrou comme haut-commissaire au plan.Qualifié d’historique par l’exécutif, ce plan de 100 milliards d'euros – "quatre fois plus que le plan de 2008, un tiers du budget de l'État" selon le Premier ministre, mais inférieur au plan de relance allemand dévoilé en juin dernier (130 milliards d'euros) – sera-t-il suffisant pour relancer l'économie française ? Que prévoit-il dans le détail ? Quid du secteur de la culture ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

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